‹ La vie d'un poète: ColeridgeChapitre 167 sur 194 · Essays onhis own Times^ p · texte numérisé non relu

Essays onhis own Times^ p

308 s. T. G0LERID6E.

de (( malheureux désordres, mais de désordres pervers, détestableraent pervers, atrocement coupables, dont les auteurs sont maudits quels quils soient* ».

On peut mesurer les progrès de l'autoritarisme dans Tesprit de Goleridge depuis quelques années en se reportant aux articles qu'il avait publiés en 1811 sur la pétition des catholiques irlandais^. Alors, quoique Goleridge signalât avec inquiétude l'esprit de rébellion parmi eux et leurs alliés protestants, il voulait bien reconnaître que les sujets de plainte des Irlandais en 1782 avaient été « nombreux et réels », que leurs plaintes étaient justes et raisonnables, et que « les vues qui empêchèrent l'Angleterre d'éviter les concessions forcées en offrant ce qu'on lui demandait spontanément, étaient aussi erronées qu'étroites et égoïstes ». Il écrivait alors que s'il se voyait obligéd'appeler les troubles de 1782 « rébellion contre la loi », il était peu disposé a les condamner au point de vue moral. Il ne repoussait l'émancipation des catholiques que parce qu'elle était présentée comme préliminaire à la dissolution de l'Union. II protestait que, « pour la religion catholique, telle qu'elle est comprise et pratiquée par beaucoup, il a le plus grand respect mais que, dût-il se faire catholique demain, il aurait la même opinion ». Il disait enfin que « si des deux nations unies Tune a été depuis un siècle et demi la plus heureuse, la plus prospère et la plus rapidement progressive de la Chrétienté, et l'autre au dernier et plus bas rang du monde civilisé « la

1. Essays on his own Times, p. Ti2, 72i, 723, 724, 732, 733. La série des articles est inachevée, Goleridge assure (Letlers from the Lake Poets, p. 225) que la majorité d'entre eux est restée inédite, parce que M' Street (le secrétaire de la rédaction du Courier) ne les aimait pas.

2. Us ont été placés par erreur après ceux de 1814, dans les Essays on his own Times,

plus commune justice, non moins que la générosité, exige que le principal et plus lourd blâme en soit porté par la nation la plus heureuse et la plus éclairée * »:

Aujourd'hui il n'est plus question des souffrances de l'Irlande, ni de réformes pour l'Irlande. Mais c'est une évolution générale dans son esprit qui a produit ce changement d'opinion sur un point particulier.

Les deux Sermons laïques, le premier intitulé (( le Manuel de l'Homme d'Etat », ou « la Bible est le meilleur maître de la sagesse et de la prévoyance politiques », adressé aux classes supérieures de la société, et le second, « Sermon laïque adressé aux classes supérieures et aux classes moyennes, sur la détresse et le mécontentement actuels », nous donnent la théorie et la pratique de ce qu'on pourrait appeler le protectionnisme moral et religieux de Goleridge ^

Le premier montre dans l'étude et la compréhension de la Bible, qui est la révélation de la Raison, le remède à tous les maux qui dérivent de la Révolution française et aussi de la contre-révolution, « qui a été mal dirigée jusqu'à la guerre d'Espagne ».

La Bible seule peut fonder le droit divin et fonder la véritable théocratie. Prenons un exemple historique. Quelles sont les véritables causes de la Révolution française? « L'importance croissante de la . classe commerçante et manufacturière et son incompatibilité avec les anciens privilèges féodaux, l'esprit de sensualité et d'ostentation qui de la cour s'était étendu à toutes les cités du royaume, la prédomi" nance d'une philosophie présomptueuse et irréli-

1. Essaya on his ovon Times^ p. 773, 883 et suiv., 924, 892-93.

2. 2« éd. 1839 (à la suite de Chitrch and State, T éd.), p. 234-35.

310 s. T. COLERIDGE.

gieiise, Timportance extrêmement exagérée accordée au savoir et à la puissance donnés par les' perfectionnements des arts et des sciences, spécialement de l'astronomie, de la mécanique, et d'une chimie qui semblait faire des miracles, etc., etc. »

Or tout cela a été prédit par la Bible, dit Coleridge, avant d'être devenu a une triste et irrévocable vérité historique» (isaïe, XLVII,7et suiv.). Etcequ'ily ade plus terrible, c'est que la prédiction ne s'adresse pas seulement à la France, elle menace aujssi l'Angleterre. Il faut se garder de deux erreurs, celle qui prétendrait priver le peuple de toute connaissance, de tout espoir d'amélioration de son sort, et l'autre, qui consiste à croire que l'éducation nationale sera réalisée quand le peuple saura lire et écrire.

Cette instruction n'est qu'un moyen et non une fin. La fin c'est le développement des facultés et la formation des habitudes. Littéralement, il faut faire l'éducation du peuple, qui est un enfant et non un maître. La condition préliminaire de toute éducation c'est l'éducation des éducateurs, c'est-à-dire des classes supérieures. Mais la philosophie et la religion sont dans l'abandon, du moins la vraie philosophie, celle qu'on trouve par la religion. Le dernier des animalcules pour lesquels l'Océan est une goutte d'eau est en lui-même un problème infini dont Dieu omniprésent est la seule solution.

Ainsi dès cette époque la philosophie de Coleridge aboutit à l'apologie de TÉglise établie : Esto perpetuaf et recommande sa mainmise sur l'éducation, lorsqu'elle sera devenue vraiment la maîtresse de religion, c'est-à-dire de philosophie.

Il s'agit de réaliser les commandements de la religion dans les faits : première indication bien vague, mais que nous verrons se préciser dans le second

PREDICATIONS. 311

sermon laïque, qui passe à l'application de la théorie théocratique.

Le Sermon laïque, adressé aux classes supérieures et aux classes moyennes, sur la détresse et le mécontentement actuels, ne semble pas dans ses premières pages apporter un Évangile nouveau. C'est d'abord la glorification de TAngleterre. Tout Anglais, dit Coleridge, a un avantage inestimable, étant Anglais, citoyen de \\( île privilégiée )). Les hommes aujourd'hui valent mieux que les principes. Mais il est facile de connaître les bons principes. On a la Bible, le meilleur manuel de Thomme d'Etat. Le moment est venu d'en appliquer les préceptes. « La splendeur de nos exploits pendant la dernière guerre est moins honorable pour nous que la magnanimité de nos vues et notre confiance généreuse dans la victoire de la bonne cause. Aussi, nous "nous sommes^ faits une bonne réputation et les nations qui nous entourent ont montré des dispositions à suivre notre exemple et à imiter nos institutions. » Il faut soutenir cette bonne réputation. Il sera encore plus glorieux pour l'Angleterre et plus instructif pour ses voisins d'avoir trouvé un remède à ces misères sociales auxquelles toutes les nations sont sujettes, que d'avoir vaincu Napoléon. Il faut se réformer soi-même après avoir sauvé l'Europe.

Aimons-nous notre pays? Nous sommes alors des amis du peuple, car c'est, dit Coleridge, ce qui nous distingue du « démagogue factieux » qui n'est jamais un patriote. Et le Sermon commence par une longue et vague déclamation contre ces démagogues immoraux, trompeurs, incendiaires, tyrans, enfin hypocrites, que Goléridge ne désigne pas plus clairement *.

312 S. T. COLEBIOGE.

La misère actuelle n'est pas due au chiffre des impôts, mais seulement à leur mauvaise répartition. On a cherché des responsabilités individuelles ou collectives, on a parlé comme toujours de pensions et de sinécures, de capitalistes et d'accapareurs.

Tout cela c'est la tactique habituelle des démagogues. La crise a eu des causes naturelles. La fin de la guerre a eu pour conséquence un immense développement de la population, des voies de communication et de l'industrie, et en même temps des effets démoralisateurs sur la société et les partis politiques. Mais personne encore n'a dénoncé le mal, que les démagogues, qui l'ont dénaturé dans leurs discours et n'en ont pas montré les causes véritables *.

Une des causes profondes, c'est la prédominance de l'esprit commercial, qui n'a plus de contrepoids dans la noblesse et la religion. Si les titres et les privilèges sont plus recherchés que jamais, c'est précisément parce qu'ils sont moins respectés et que plus d'individus espèrent y •atteindre. La superstition de la noblesse causait bien des maux, mais celle de la richesse s'y ajoute maintenant ^.

L'autorité de la pensée a également subi une éclipse. Il n'y a plus de philosophie, il n'y a plus qu'un empirisme physique et psychologique. Il y a des amateurs, des musiciens, des botanistes, des amateurs de fleurs, des minéralogistes, des archéologues. Si Platon revenait, on lui préférerait un « ouvrier de laboratoire » qui viendrait de a désoxyder une terre » comme le silex ou la chaux. Autrefois, pendant la Renaissance, les princes et les grands étaient familliers avec la philosophie, les plus grands poètes

étaient disciples de Platon, mais les vivants de lage présent laissent sagement les naorts avec les morts M

Ceci n*est-il pas tout à fait ruskinien déjà? Si les peuples ont perdu la foi, le respect et le sens de la beauté, c'est la faute de la science, cette supersti^ tionM

La plus importante des influences qui peuvent contrebalancer celle de V a esprit commercial » c'est celle de la religion. Mais où se trouve maintenant la vraie, religion? Les Unitaires sont à peine des chrétiens. C'est la religion du sens commun. Si elle était logique, elle n'aurait que faire de TEcriture. Il existe une minorité intéressante par la pureté de ses mœurs et sa familiarité avec TEcriture, ce sont les Quakers. Mais leurs principes moraux sont presque ceux d'une morale laïque. Ils ont abandonné . toute la partie spéculative de la religion. Et avec la religion s'en vont la philosophie et la poésie, dont elle renferme toute l'essence. Que la religion en général n'ait plus la même part qu'autrefois dans la vie, la violence même des passions politiques le prouve : la tolérance actuelle en fait de religion n'est qu'indifférence. Il n'y a plus de théologiens, plus de sermonnaires. Il y a des écoles où on prétend n'enseigner de la religion que ce qui est commun à toutes les reli-

i. P, 362, 364. / pains me to remember with what applause a work thaï placed Ihe inductions of modem chemistry in the same rank with the démonstrations of mathematical science, was received even in a mathematical Vniversity. Il faut se rappeler que Priestley était unitaire et que Lavoisier était FrançaiB. Mais surtout Coleridge, qui essaya plus tard de se distinguer dans une physique et une chimie a priori (l'idée d'une métaphysique de la qualité fut une de ses conceptions favorites) ne paraît pas avoir jamais eu la notion de la nature vraie de Texpérience.

2. Comparer l'Introduction, p. 323-24, où une allégorie nous montre la superstition alliée à la science de la nature.

314 8. T. COLEBIDGE.

gions, et on veut répandre dans le peuple des Bibles sans notes et sans commentaires ' !

Ain<)i Tesprit commercial triomphe. Comment se manlfeste-l-il? On dit que les crises périodiques du crédit ne sont qu'une tendance perpétuelle à Téquilihre. Mais n*est ce pas là une définition de la tem- [)ete, dit spirituellement Coleridge, et Téquilibre lui-même nous ne le vo^'ons jamais s'établir.* Les personnes ne sont pas des choses et les personnes ne retrouvent pas leur équilibre social après les crises. Toutes les ruines ne sont pas réparables, Finsécurité à elle seule est démoralisante. Voyez, dit Coleridge, « les mœurs romaines sous le triumvirat, le règne de Charles 11, et Paris en 1817 ». 11 ncfaut pas espérer que la révolution commerciale n'aura pas le même effet que les révolutions politiques.

La vie humaine s'est augmentée en quantité, mais examinons la qualité des articles. La vie humaine est un métal malléable, dont on peut faire le poignard de l'assassin aussi bien que l'outil de l'ouvrier. Colerldge a vu de grandes misères, un district d'Ecosse dépeuplé. Et qu'on ne dise pas que la balance du bon-, heur humain total penche en faveur du nouvel état do choses : (( Car j'ai passé par plus d'une ville manufacturière depuis lors, et j'ai vu plus d'un groupe de vieux et de jeunes, des hommes et des femnies, à l'aller et au retour de l'usine, mais je n*ai jamais pu mo contraindre à cette opinion. Je croîs toujours qu'il faut poser les hommes et non les compter, et que leur valeur intrinsèque doit rester le critérium final ».

Or les fluctuations des salaires ont amené l'imprévoyance dans la classe ouvrière, et avec elle le

PREDICATIONS. 315

mécontentement et un système d'association factieuse. A la campagne, les paysans tombent dans le paupérisme à mesure que les profits et le luxe des fermiers s'accroissent. Le prix de toutes choses a augmenté démesurément, et les propriétaires ne peuvent plus soutenir leur rang sans se laisser gagner par Tesprit commercial. Les rentiers ont été la dupe des spéculateurs. C'est Texcès de l'esprit commercial qui est au fond de toutes les calamités présentes.

Pas plys que l'industrie, l'agriculture ne doit être fondée sur les principes du commerce. Les fins dernières, les fins positives de l'État sont :

1° RendrQ plus facile la subsistance des individus;

2° Leur procurer l'espérance d'améliorer leur condition ;

3° Développer les facultés essentielles de l'humanité c'est-à-dire les facultés rationnelles et morales.

Ces principes s'appliquent également à l'administration des propriétés particulières. Mais on ne peut que faire appel à la conscience. (( Il serait fou de proposer et plus fou de tenter une réforme ou une innovation quelconque qui ne serait pas obtenue d'un agent libre par la simple représentation de vues plus justes et d'intérêts plus nobles, et qui ne lui en laisserait pas le mérite. Des fous seuls pourraient rêver de miner et de faire sauter la fondation d'une maison pour employer les matériaux à réparer Iqs murs. » Il s'agit seulement de savoir ce qu'est la propriété et on sait au moins ce qu'elle ne peut pas être, elle ne peut s'étendre à la propriété inaliénable et intransférable de l'Etat, la santé, la force, l'honnêteté et l'amour filial de ses enfants K

Mais de pareils principes^ne peuvent trouver place dans l'esprit commercial, qui n'a pas et ne peut pas avoir d'autre fin que lui-même. C'est lui qui a^créé la loides pauvres, ce fléau. C'est une loi commerciale^ c'est l'aboutissement de Tcsprit commercial sans influence compensatrice pour l'éclairer, sans Tesprit de TEtat.

Coleridge croit que les sociétés anciennes l'avaient, cet esprit de l'Ëtat. Il oublie qu'elles avaient aussi l'esclavage. Quelle aurait été, se demande-t il, Timpression du Sénat romain ou de l'assemblée des Athéniens, si on était venu leur proposer « d'assembler par milliers dès leur enfance, des hommes, comipe des parties d'un puissant système mécanique, sans que les employeurs aient pris aucun engagement de combattre ces conditions funestes par l'éducation, la discipline ou des règlements effectifs, si on leur avait dit qu'en cas d'insuccès de tout ou partie des entreprises, les auteurs se tireraient d'affaire comme ils pourraient, et laisseraient à la merci de la communauté et à la sollicitude de l'Etat, ou peut-être à la famine, à la violence, puis à la vengeance des lois, la multitude misérable et probablement turbulente qui serait alors sans emploi et sans utilisation possible * » ?

Coleridge paraît ici se contredire et faire appel à l'Etat, alors qu'il a protesté que la réforme devait venir des individus, mais il a très bien vti les phénomènes sociajix qu'il avait sous les yeux.

Les échelons intermédiaires, les plus imporlanls de réchelle sociale sont brisés, et l'espérance qui distingue l'homme libre de l'esclave est éteinte.... Les paysans s'empressent, pour que les enfants puissent ajouter quelque chose à leur maigre pitance, de les envoyer dans

les usines, et les jeunes gens font ce qu'ils peuvent pour s'échapper vers les villes.

Mais quel peut être enfin le remède à un mal qui s'est établi graduellement et auquel tout le monde a conspiré? C'est l'effort commun de tous. Si nous sommes une nation chrétienne, nous devons apprendre à agir, comme nation et comme individus. En conséquence. Goleridge propose l'abolition de la loterie, la réforme des lois fiscales, la réglementation de rinduslrie, il prêche l'action sociale à la noblesse, qui doit faire l'éducation de ses « clients et dépendants naturels ». Elle doit regarder ses propriétés comme « mises à l'abri de toute immixtion humaine par tous les principes du droit et de la politique, mais constituant des postes de confiance, qui comportent des devoirs envers Dieu et envers le pays * ».

Devenons un peuple meilleur et la réforme de tous les maux publics réels ou supposés... suivra d'elle-même. En un mot que chacun mesure ses efforts à son pouvoir, à sa sphère d'action et fasse tout ce qu'il peut. Qu'il donne de l'argent quand il ne peut pas agir personnellement, mais qu'il agisse par lui-même, et dans le détail, aussi souvent qu'il lui sera possible. Adoucissons les maux que nous ne pouvons guérir, consolons ceux que nous ne pouvons secourir, et pour le reste comptons sur la promesse du Roi des Rois, par l'intermédiaire de son prophète :

« Bénis soient ceux qui sèment au bord de toutes les eaux. »

On voit assez que Goleridge, tout en prêchant, comme Ruskin, l'intervention de l'Etat, est encore plus conservateur que lui. On a exagéré la portée socialiste du deuxième Sermon, pour l'avoir considéré sans doute séparément. Mais le Manuel de VHomme d'État en est la préface indispensable, et montre bien

318 s. T. COLERIDGE.

en Coleridge un homme du passé plutôt qu'un précurseur. Son socialisme est, comme tout socialisme, un protectionnisme, mais, de plus, un gouvernement paternel et théocratique. Les deux Sermons laïques sont encore, comme VAmi^ une œuvre d'éducation, et Coleridge est convaincu que « la question sociale est une question morale ». Le remède qu'il propose se réduit en somme à l'application des principes du christianisme. Si on veut y voir du socialisme chrétien, c'est au sens où tout chrétien convaincu est « social », c'est-à-dire membre d'une société avant d'être individu". Toutes ces conceptions étaient singulièrement originales en 1817. Coleridge, presque en même temps que Wordsworth, fait le premier appel à r (( interventionnisme » social, quinze ans avant les premières réformes *.

11 n'est pas diffiôile d'expliquer historiquement cette évolution. C'est à la fois la crainte delà démocratie et la pitié pour la misère du peuple qui ont inspiré Coleridge. Les années 1816-1817 marquèrent une crise dans l'histoire du peuple anglais ^. Les écrits contemporains sont pleins d'allusions aux révoltes et à la répression, à la misère du peuple industriel apparaissant pour la première fois dans toute son étendue. D'autre part, Coleridge s'était convaincu des progrès du «jacobinisme »'dans le peuple. Il pressait Southey d'écrire quelque chose « dans sa manière impressionnante » sur ce thème dont personne ne lui paraissait comprendre la « gigantesque grandeur » ^ Il se faisait de plus en plus aristocrate, pour détester un démo-

Page 1