‹ La vie d'un poète: ColeridgeChapitre 62 sur 194 · Supplément to Biographia Lileraria, t. 11, p. 3ù · texte numérisé non relu

Supplément to Biographia Lileraria, t. 11, p. 3ù

2. E.-V. Lucas, Charles Lamb and the Lloyds, p. 20-22. (Lettre du père de Lloyd).

RENQNCEMENT. 4 1 9

à lui confier l'éducatian de leur fils, et Coleridge se hâta de remmener, car il venait d'apprendre qu'il était père d'un fils, qu'il allait appeler David Hartley, du nom « du grand maître de la philosophie chrétienne M).

La' confiance témoignée par les parents de Charles Lloyd leur valut d'extraordinaires lettre^ de Coleridge. Celui-ci se voit déjà à la tête d'une nombreuse famille et il déclare qu'il lient absolument à ce que ses enfants « soient élevée dès l'âge le plus tendre dans la simplicité de la vie des paysans, leur nourriture, leur vêtement et toute leur manière d'être devant être complètement rustiques ». Le jeune Lloyd devait profiter de cette éducation. En même temps Coleridge assurait qu'il avait « brisé sa trompette d'enfant séditieux et qu'il en avait suspendu les fragments en ex-voto dans la chambre delà pénitence ». « Tant que votre fils restera avec moi, il acquerra naturellement ces connaissances et cette puissance d'intellect qui sont nécessaires comme un fondement pour exceller dans toutes les professions, plutôt que la science immédiate requise dans une profession quelconque ». il apprendra les langues, les éléments de la chimie, de la géologie, de la mécanique et de l'optique, la science de l'homme et des hommes, la métaphysique et l'histoire.... Coleridge fera avec lui un examen approfondi de la traditfon juive et chrétienne^....

On comprend que les parents aient été séduits par ceprogramme de Gargantua. Le père du jeune homme, un pieux Quaker, se déclara (( reconnaissant au Ciel », de voir son fils vivre avec Coleridge.

Celui-ci commença son œuvre d'éducateur dans le

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