Campbell, p. xxxi
lisme, on l'a aussi appelée romantisme, et on l'a adorée sous tous ces noms.
A l'appel éperdu de Coleridge, l'ami dévoué qu'était Poole ne pouvait faire qu'une réponse. Il lui. fit savoir qu'il n'avait pas d'objection absolue à son établissement à Stowey, s'il y voyait, lui, la fin de tous ses maux. Le jardin du pauvre cottage que devait habiter Coleridge touchait à celui de Poole, qui se promettait sans doute de venir en aide au poète quand la vie du jardinier deviendrait trpp difficile. Le 30 décembre 1796, Coleridge quitta Bristol avec sa femme et son enfant, et, le jour suivant, parut dans une revue de Cambridge une Ode à Vannée qui finit qui était en même temps comme un adieu au monde, et qui marquait aussi la fin de sa première manière poétique et de beaucoup d'illusions, qui devaient être remplacées par d'autres. « Je ne suis pas fait pour la \\e publique, écrivait- il à Thelwall, mais la lumière se répandra au loin de la fenêtre de mon cottage*. ))