SCENE X
A gauchi, MARCEL; i drain, BAPTISTE.
MARCEL
Oh! j'ei uno idée!.,, rite llae rrtlltr::. (Il m rrrnd une dam sa math-, apres en avoir retiré quelques toiles, dés crayons des pinceaux, qu'il pose sur le lit.)
BAPTISTE
Je crois que cetlë dame en Ma f<j|, éflf ce moment,
l arrMwr de» beEjs-letires est moins fort ehet moiqilela curiosité... {Il se lire et colle son oreille d la cloison.)
MARCEL
Voilà mon affaire... (Perçant la cloison.) Grârq | cet Observatoire, m celte personne est d’une architecture agréable...
Je crois que je n’entends rien... (Il colle son oreille à la cloison.)
Marcel.
Jo transmettrai scs épaules à ma chaste Stteanh^ qui n’on a pas encore... Je crois que çn avance...
BAPTISTE
C'est singulier, la vdt se pénétre pas... ( Poussant un cri et se reculant en tenant sa joue à deux mains.) Ah ! uuo bétel un aspic!...
■ahcel, reculant.
Il y a du monde dans ca mur.’... (L’orchestre joue : Revaliez-
vous, ma mie Jeannette. J