B ASTI STR
Je n’en ai plus, monsieur... res dames ont tout pris.
SCHAUNARD
Tiens, c’est Baptiste.
Hélas ! oui, monsieur. {Colline lui donne une poignée de main.)
schaunard.
Baptiste avec une livrée ! ah ! fl f
BAPTISTE
Monsieur, j’ai eu de l'ambition, j’en suis bien puni... La vie eît insupportable ici... Tout est convenu et arrange d’avance: on déjeune tous les matins et on dîne tous les soirs... je ne pourrai jamais m'habituer à ce régime-là.
SCHAUNARD
Reviens avee nous alors... ça te changera.
Baptiste.
J’y rive, monsieur ; mais jo voudrais y rentrer avec des titret à votre estime; car j’ai eu des torts, monsieur... vous les connaîtrez tôt ou tard.
SCHAUNARD
Je te les pardonne h une simple condition... va mo chercher du punch.
•APTISTR.
On va en composer, monsieur ; mais en attendant, si vm:s vouliez une gl*co? Ce«t aussi échauffant, je l’ai lu dans l'école de Salerne. (Il remonte.)
colline, au fond.
Qu’est-ce qui arrive là ? Eh ! c’est RoJolphe et Marcel. schaunard, A part.
Je ne veux pas qu’ils me reconnaissent... je vais meure des gants. (Il en met un.)