SCENE III
Les Mêmes, MARCEL, RODOLPHE, trh-éVganü, le lorgnon à
Fceil, ils entrent par le fond, s/pris leur entrée , Baptiste sort.
MARCEL
Entrons-nous?
RODOLPHE
Tout à l’heure; je craindrais de n’étropolnt assez gentilhomme vieux Sèvres.
KARCEL.
Colline !
nODOLPVR
Schaunard! {/I leur donne une poignée de main.)
schaunard, à part.
Je suis reconnu... je puis Aior mon masque. (Il ôte son gant.) colline. Us contemplant.
Le portrait n’était pas flatté... ceite toilette est très-habitable.
MARCEL
Oui ; non’ avons fait quelques réparations locatives.
Rodolphe, remet tir t son lorgnon dans l'ocil.
Nous nous sommes fait poser des curreaux.
COLLINE
Le bruit court à la Bourse que vous avez dîné au café Anglais; on croit à un cataclysme, et l'on se dépêche de vendre.
MARCSl.
Allons, monsieur Durandin fait convenablement les choses. RODOLPHE.
Ma foi, oui ; on est très-bon dans celte taverne; on peut dîner pour quinze francs.
Combien 4* fois?
SCHAUNARD
MARCEL
line seule... sans le vin-
Sans le vin !
SCHAUNARD
RODOLPHE
Nous y retournerons, n’est-co pas, Marcel?
MARCEL
Nos moyens nous le permettant. (71 frappe sur son gousset.)
SCnAt’NARD.
Si nous y retournions tou f de suite?
RODOLPHE
Nous y souperons, si vous voulez, en sortant d’ici.
COLLINE
Nous souperons donc deux fois?
SCHAUNARD
Jo n’y vois pas d’inconvénient... D’afltevrs, ce sera on déjeuner, car il va être tout à l'heure demain matin.
RODOLPHE
Eh bien ! c’est convenu.
■CnAUKARD»
Ce n'est nés une plaisaotcrio?... tn es des valeurs officielles et ayant cours?...