‹ La vie de Bohême pièce en cinq actesChapitre 71 sur 78 · ROTI OL P HE · texte numérisé non relu

ROTI OL P HE

Muni.

Comment?

MARCEL, baeà Musette.

Un tes d’histoires, des jalousies, dos Miupçotw; c’est l'oncle d * -Rodolphe qui oet cause d* tout cote... Enfin. Mimi s’eM envolée, et pout-ètre qu’c lie a uaatDteMttt u» nouvel amour et «tes chapeaux b plumes. < ^

Mimi avec un chameau à plumes! Oh I Dieu! qu’elle doit fitra drôle f (Changeant de ton sur un geste de Maretl, à Rodolphe.) Ah! bath! elle reviendra; je suis lüoiLrevemM», moi.

Parbleu 1 tu ne fais qu’aller H venir. [Musette /est approché» de Rodolphe, quelle semble chercher à consoler. T tut à coup «m en fend du bruit dans FescaUer, Rodolphe tressaille. Manque A Forchestre.)

aonoiPâi. jl

Alt ! mon Dkul je ne me i rompe pa* celte fiais... (ii écoute.)

komtv«. h v

Qu’est- co donc? • «■« -• m *S&

ro do l pb c, fut mettant la ma in sur ton cour .

Écoutez... c’est nron omur qui cric après etlo... {Msms futrmil en i appuyant contre è chaobranU de ht parte) - HUSMi iptj

litmi 1 Ah t je lo «baaè bien ■

HcroiPHB, wrant à Aft'm*.

Qui, oui, c' ! .. ah!

SC

Lis ".là* es, ?•

Rodolphe !

Bo^oLrni, lai

Mimi, ma chère Alimi !

h. mi c

Rodolphe t mou ami, oh. « me tenir... < Marcei avance , t'assied à eCiê d'elle. ** L'a’ Mu ‘eue, tu es revenue, >u a Marcel .) Bonjour, Marcel; ça \ Non, c t 4 ne va tus bien.

RC

Eat-co eue u souffres?...

iâle, abattue.

t rrritf ir hait cri.

su bran.

noi m’asseoir, je ce peux pas '■■■.deuil, elle s'assied. Murcie ’-ranf.; Ah! te voilà! bonjour, . n fait, va! (Ttndanl la main à -’a, et moi aussi. \A elle- même.)

cru.

Non, je suis atiguée seoir

RC

Ma pauvre Mimi!

Oui. ta oeuvre aiimi qui te texnlù-i pi ji, hi-in?

Biais d’où vierts-lu, sltatù

DVj je revins? je ne vie

fhôp.isL

Cia: mon T ! * il

nv sl, baiàRcdi Dis donc, ÿ do sais pourq*

mal.

nbesur les braal Tu ne m’at-

ù Mimi.

*t ca mauvais temps?

,v s de danser, va; jo reviens de

-ra*.

; 7*’«i prend à part.

■ ,; s j’ai peur; llimi parait bien

boco bai.

Je Pai vn comme toi.

mai* ' rr.

Je vais cller che cher ce je. X fecin que nous connaissons.

Ri. • .13.

Oui, e» amèi.i-K - tuut de i , . f 'Jarcel sort. Rodolphe revient

à Muni.)

«i*i, c tiïnuanl t -, suter avec Muselle.

Mon Di-ui ! • ci, tua chète .. sors de I Ilôt* l-Dieu, un vilain endroit p*>ur ; <:.i; j ai ou fc 4 do la peine B m'ensiler, va; on ne voulait pas .ce laisser pari ï' "creusement on manquait de lits, et ça en disait un de p, . enfin, me voilà. {A Rodolphe.) AU ! mon pauv; o smi, j’avais 1 .1 peur de ne plus te revoir. rod >lp.ie, qui s’e* , • r.juilli prit d’elle.

Mais celle net: de b&I, où ; uitté l'üûtel de... riei, ...ni.

Oui, je .ais.

roi %

Où donc «i-U èiù*

J‘ùi élu tout >ur le po

no.

Tu voulais mourir?

-nme une grketle de roman.

a'AB.

aras,

Dam I... qu’cst-co que tu v« is que je fasse? On m’avait dit que /étais un cbsta-Tle à ton bi • ur; je doutais d’abord... mais depuis... tfoNjnMttO Ah!.. ... ra ma décidée. J'ai cru

que tu ni Vais oubliée pourdt i *i*, et j’ai couru ù la rivière; où voulais-tu que j&iUo?

rodolpur, .vc omou>,

llimi i

l ni.

J’ai regardé l’eau couler ; e.i < était bien sale ?Ça n’était pas beau, va ! Je me tenais appuj • u contre le parapet, je regardais machinalement autour de moi. fout B coup, je ne sais pas comment, mes yeux se sont tournas du côté «lu quai, et j’ai aperçu, k notre petito fenêtre, la lune o j'avais oublié d’éteindre. To»l mon bo l> ur s tr u me regarder par cette fenêtre. Alors j’ai « ubhé la grand no, j'*i oublié la rivière, et je n’ai plus pensé qu’à toi. Je me E<o»uppclclo temps où nous avions vécu dans celte chambre. Dans co temps-là, tu te souviens, la lumière brûlait tard aussi ; tu traviiülais dans la nuit, et do temps eu temps lu te dérangeais pour venir m'embrasser dans mou kClou*

ces souvenirs avaient un peu troublé mes idées; la rivière gonft e araii ueau me dire ; ' .cn^-tu ? en grondin. sous les arches... j? ne me pressais pss e» je ino disa ; i : Quand e sera, au fond de i ;au, il nu poutre plus 'venir m'embiasser. Cependant i: i*. ait bien en finit, je n'etais pas venue à pour m'amuser; p me suis penchée ce nouveau sur le paispel, mais le courage m’a encore manqué. Alors j'ai icgtrdé .a ft-iiêt.coù K lumière brûlait loujouis, et je rno suis un: J’irai dans Peau quand la lumière s’éteindra. Ah! rois-lu, mon arm, quand on souffre, on a bientôt dit. Je m’en vais mourir. Ou croit que c’est facile; mais on se trompe joliment, v> ! Fends ni que j'jiiendais <e signal pour faire le saui, la fièvre m a saisie, j’ai pu du la tète, et jo suis tombée épanouie sur le ni»é. Quauuje suis rovocuc c moi, j’ciais dam un lit de i liôtfù-L'ieu.

■ usina, c paît, u levant.

Pauvre fille!

Rodolphe, à Mimi, qui osu» sa lever.

lu es fatiguée, repose* toi.

■lui.

Je ferai (oui ce que tu voudras... Dis donc, si j’avais trouvé uno autre femme ici, c\stmoi qui serais jolimont descendue par ■a .eu être. (Elle tousse.)

RODOLPHE

Ne parle plus.

MIMI

Tu m’aimes toujours, n’est -ce pas?

RODOLPBI.

Si je t'aime !... (Ou frappe à la porte.)

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