ROSETTE
R a qntnre Jours... D’abord, ça Ta un peu surpris,,, fl a fait oht... mais je lui ai dit: Ecoutes, mylord, depuis que j’ai i.o Corset de quatre-vingts francs, je no sens plus »i«ii «pur huître, bien sûr jo l’ai laissé dans un dos ti-uirs do Marcel ; je vais le chercher, et je suis partie. Mais, quand j’éfaii I moi lie thtmio, vwB nae aversot... ahJ... et pus uno voilure... JV-bis I U porte de Madeleine, je monte, o n allait tirer uao lob-ris au pioftt d’onô pauva« famille. Madeleine me saute au cou et me
demande un toi ; elle prend quoique chose dans ma poche, je la laisse faire sans regarder. La loterie se tire, et- tout b coup voilà uo joli monsieur qui s'appro'lio de moi, cl qui me dit: Mademn-'clle, j'ai la numéro 23.(/fcûs<utJ /<■« yeux.) Et lo numéro c’était...
' MARCEL
Cétait?.., * '
MUSETTE
Tiens, parlons politique... ,
MARCEL
Eh bien?
MUSETTE, tout baS.
C’était la clefde mon boudoir, et connue jo le suppliais do me U rendre : MademoiecUe, me répondit-il, je la rendrai, mais à U serrure.
Marcel, remontant. *
Tien», va-t’en.
MUSETTE, partant if un grand échu de rire.
Ah bah! c’était un Espagnol.’ t je ne connaissais pu l'Espagne
Je le le disais bien que tu avais pris par les Pyrénées î (Il s'at sied.)
MUSETTE
Que veui-lu? mon existence folle est une chanson, chacun de mes amours en est un couplet... mais c'est toi qui es le refrain... (Elle l'enlace dans ses bras.) *"
Ata : Fetiw uf encore «■« M.
Souvenirs tie* Ancien» jasât*, 'V
Rtpi'flrx-lai ma leoiireiMt Le* inGdèt*» Amours
Soiit I*« plu* (Ld.iW» tntijoan. . ; ;
Comme un dtta u Hniatcur, . - »,
LVguwl a séduit mon us jf...
Kaw le vrsi, te seul boohcsr,
La moI* richrcsr,
C’est Tsmonr dan* ]» galté,
C*«t U vi« «tenHr*u»» ^
Et c‘est notre liberté Toujours si joyeuse.
fie force Marcel à F embrasser. Rodolphe rentre H descend la seine cT*a
cir penstf.