SCÈNE Vil
BARBANÇON, HENRIETTE.
HRMUETTE, à la cantonnade.
Là!... merci, mon ami!
Elle entre, un sac de unit k la main*.
BARBANÇON;
Cette tournure... ce doit être une Parisienne... Hum! de l’aplomb, là, à la militaire... (ll s'approche d’elle et la saine.) Mademoiselle cherche quelque chose ?
HRNBIETTE.
Oui, monsieur, je cherche un hôtel où je puisse louer une chambre.
BARBANÇON.
Une chambre à louer... mille batterlesi vous tombez bien !
voici votre affaire.
Il lui montre l’écrilean.
HENRIETTE
Vous êtes militaire, monsieur?
BARBANÇON, flatté.
Non, mademoiselle; mais j’en ai Tair, n’est-ce pas?
HENRUiTTE.
Un peu.
BARBANÇON.
Beaucoup... passionnément, mais je ne le suis pas du tout., et si je puis vous être agréable en quelque chose... mademoiselle vient de Paris, sans doute ?
HENRIETTE
Oui, Monsieur.
* Barban;on, Henriette.