SCÈNE X
Héloïse, bârrezieux, pois urbain. Hëioise est k son
comptoir en train de ranger. Entre Barbeaieu arec son balai snr
l’épanle sans la voir *.
BARBEZIEUX
Oh ! quelle humiliation humiliante !
HÉLOÏSE
A qui en avez-vous donc, con^cPit ?
BARBEZIEUX
-J’en ai, j’en ai au gros gris, vous savez pien le cheval du major. Oh ! ben, là frai, écoulez, la cantine, il n’est pas rai- SOunaple, c.et animal-la. (Faisant le geste de ponsser arec son balai. On voit pien que c’est le cheval d’unsubérieur. A beine a-t-il fini qu’il regommence, il faut toujours être lerrière lui. Non, y en a, y en a bositivemeni des animaux qui ne sont bas raisonnaples. Oufl j'en beux blus! (Aiiaiit s^aeseoir.) Dites donc, jolie ganline I
* Barbezieux, Héloïse.
HÉLOÏSE
Quoi, conscrit?
BARBEZIEUX
Tonnez-moi tonc un ferre de tord-poyaux pour me remettre ?
Il TA an comptoir.
BBLOÏSÉ.
Volon tiers I
URBAIN, entrant rirement.
Impossible de rencontrer Henriette.
It s’assied h la table do ganche BARBEZIEUX.
A la votre, charmante gantine!
Il essaie de loi prendre la laiiie.
HÉLOÏSE
. Eh bien 1 qu’est-ce qui vous prend à vous?
BARBEZIEUX
Oh! c’est que foyez-fous, gantine, quand on a palayé comme ça toute une madinée.
Il rent recommencer.
HÉLOÏSE, loi donnant on soofilet.
Attrape 1 •
Elle sort k droite **• BARBEZIEUX, portant la main à sa joue.
Brisquet 1... Quelle poigne I
URBAIN
Il faut pourtant que je la voie... Barbezieuxl
BARBEZIEUX, poitant alternatiremeut sa main do front ponr salner k la jone ponr la frotter.
Masubérieurl
URBAIN
Rends-moi un service; tu connais cette jetioe 611e, arrivée hier, la petite-fille de l’ancien ?
BARBEZIEUX
Oui, ma subérieurl
URBAIN
Elle me cherche... je n’ai pu la rencontrer, dis au portierconsigne de la prier de venir ici.
BARBEZIEUX
Oui, ma subérieurl... Certainement ma subérteur 1
-il sort par la gancbe au fond.
* Urbain, Barbezieux, Héloïse.
** Urbain, Barbezieux.