ACTE DEUXIÈME
UICHAUD, comme précédemment.
BirbéI
HENRIETTE. '
Que dit-il î
TÊTE-DE-FER
Quelle idée ! (Haut.) Oui, Birbé * I
MICHAUD
Pecqueuxl à la bonne heure I
H arrange les dé«, Téle-de-Fer lui a placé le cornet et les dés entre les mains. L’invalide se trouve i. la même place qn’occapait Téte<de*Fer. TÉTE-DE-FER.
C’est bon l deux, quatre.
UICIIAUD.
T'as beau faire!
TÊTE-DE-FER
Nous verrons bien I
Henriette est renne doocement se mettre & genoux près de son grand-père.
MICHAUD
Un moment... où donc est mon mouchoir? (Apercerant sa fille.) Tiens, c’est toi, fille? qu’est-ce que tu fais là?
Il l’embrasse.
^ N’esl-ce pas ma place .habituelle?
TÊTE-DE-FER
Jouez donc, vieux 1
MICHAUD, à sa fille.
Va-t-il être nettoyé le conscrit. (Jouant.) Voilà 1 Fumél nettoyé, enfoncé I je t’avais prévenu, l’as pas voulu me croire. Birbé, c’est pas un nom !... (Tandis qu’il parle tout en caressant sa fille, Tête-de-Fer faisant signe ^ Urbain, bas.) 11 a lOUt Oublié... TÊTE-DE-FER, rapidement à mi-voix, allant à Urbain.
Tu m’as donc menti, tout à l’heure?... cette Jeune fille**...
URHAIN.
Ne le crois pas 1 ! !... elle voulait me sacrifier son honneur.
TÊTE-DE-FER
Oh! je comprends 1 hrave fille, va! C’est tout sa pauv’ mère... Oh! comme je l’embrasserais I... (a Urbain toujours à mi-voii.) Et mainten^t, si tu étais libre demain, l’épouscrais-lu?
urraTn.
Ah ! c’est mon vœu le plus cher.
* Urbain, Henriette, Michaud, Tële-de-Fer.
** Henriette, Micband, Tête-de-Fer, Urbain.
1,A VIE PE GAUNISüN