‹ La vie de Garnison pièce en deux actes mêlée de chantChapitre 7 sur 54 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, BARBANÇON.

BARBANÇON, fredonnant dehors.

Ah I quel plaisir d’ètre soldat

Il entre par le tond, il a des éperons, nne cravache, moustache et harbiche;' pantalon h la hnssarde, redingote boutonnée à la taille, et affectant l’air ■ militaire.

VARLOND, bas.

C’est cet imbécile de Barbançon...

BARBANÇON.

Aht ce sont ces bourgeois... Chalumé, un petit verre vieille! mon vieux!... (a Larissoiie.) Bonjour, major I...

Ce genre!

prunier.

VARLOND.

Ces manières de soldat... un mercier!...

1 de

PRUNIER

Il est toujours fourré dans la garnison.

BARBANÇON, desceodaat *.

Qui parle de garnison I... Vive la garnison!... c’est la richesse du pays, sa splendeur, sa fleur, mille cartouches!... Vive la garnison... Et ça va bien, du reste?

PRUNIER

Pas mal, merci!... Vous aimez donc bien les hussards, vous ?

BARBANÇON.

Le hussard!... le hussard est indispensable à ma félicité... le militaire est ma prédilection permanente... j’aime l’uniforme... la moustache...

PRUNIER

Vous vous en êtes payé dçs moustaches !

BARBANÇON.

Les épaulettes...

PRUNIER

Oh 1 ça, c’est autre chose...

BARBANÇON.

Oh I être soldat ! ça été le rêve de ma vie !

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