‹ La vie de Garnison pièce en deux actes mêlée de chantChapitre 8 sur 54 · VARI.0ND · texte numérisé non relu

VARI.0ND

Eh bien I c’était une chose facile à obtenir, ça, au lieu de vous fourrer dans la mercerie 1...

PRUNIER

Oui, que ne vous engageâtes-vous?...

J’étais engagé dans un autre régiment, mille baïonnettes I... J’étais marié!... pas de chance I

PRUNIER

C’est égal, on peut bien dire que vous êtes celui de la ville qui aimez le plus les soldats.

• BARBANÇON.

Certainement! montrez-rnoi donc dans tout Avignon une maison qui n’ait pas un de ces braves pour commensal?

LARISSOLLE, à Barbezieui, se leTsnt.

Attention, là, Barbezieux, les bourgeois ont l’œil tourné... par file à gauche... droite!...

VARLOND, soariant.

Il est vrai que chaque maison a son hussard.

‘ V&rlond, Prunier, Barbaiiçon, Barbezieux, Larissolle.

ACTIî PliEMliCU

PRÜNIEB.

Excepté la mienne, pourtant, et si jamais vous voyez un uniforme entrer chez moi 1

An mémo instant, Larissolle entre chez Pranier. BARBANÇON, qui le Toil, à^’part.

AhI...

VARLOND.

Ou le plus petit soldai franchir le seuil de ma porte I

Même joii do Barhcziens qui se fanfile chez lui* BARBANÇON, do même *,

Ohl

PRUNIER ET VARLOND.

Plaît-il?

BARBANÇON.

Rien I rien 1... (n leur sorro la main en riant.) Mais croyezmoi, ne jurez de rien !

VARLOND.

Monsieur?

BARBANÇON.

Ce n’est pas pour vous en particulier que je dis cela, monsieur Varlond.

VARLOND.

A la bonne heure !

BARBANÇON.

Ni pour vous spécialement, monsieur Prunier I

PRUNIER

Je m’en réjouis.

BARBANÇON, à part.

Mais pour tous les deux, en général!...

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