‹ La vie de jeune garconChapitre 54 sur 56 · LE SECOURS DE DIEU I7J · texte numérisé non relu

LE SECOURS DE DIEU I7J

nous arrache à la mort, elle est notre sauvegarde, notre viatique, notre tout.

On veut suivre toute sa vie la voie droite, ne jamais s'en écarter ; et pour s'assurer contre tout accident, à qui s'adresser, sinon à Celui qui s'est dit et qui est la Voie !

Jeune, on cherche ardemment à s'instruire, on aime la science, on l'étudié sans se lasser et on s'irrite de la trouver toujours bornée et incomplète.

Ah ! qu'on s'arme de patience et qu'on attende, dans l'humilité, dans la prière, dans l'adoration, le jour béni où on verra Dieu qui est l'éternelle et l'absolue Vérité!

Si l'on tient à la vie, non pas seulement à cette vie d'un jour qu'est la vie présente, mais à la vie qui compte, à la vie éternelle, il faut décidément

aimer et servir Dieu qui est cette Vie même.

Mais, si Ton sert Dieu, il nous sert, disons mieux, Il nous est indispensable. C'est toujours l'Jiomme qui est son obligé, son misérable débiteur.

Que deviendrait-il à tout instant de l'existence sans le secours, sans le soutien de sa main tutélaire ?

C'est Dieu qui a fait le ciel et la terre, c'est sa providence qui veille à la conservation de tous les êtres qui évoluent sous nos 3^eux. Pas une étoile ne brille sans sa volonté. Pas un brin d'herbe n'existe sans son concours.

Pas un cheveu de notre tête ne tombe sans sa permission.

C'est Dieu qui nous donne la vie, qui nous la conserve, c'est Lui qui la défend contre les mille agents de mort qui nous entourent.

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