‹ La vie de N.-S. Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 46 sur 589 · LA CIRCONCISION · texte numérisé non relu

LA CIRCONCISION

a chair, et qui marque ses enfants du signe de sa sainte « alliance , pour les rendre participants des bénédictions a d* Abraham notre père. » Sur quoi les assistants répondirent avec le Psalmiste : « Salut à celui que vous avez a choisi pour votre fils. » Dans la circoncision, c’était une coutume de présenter à l’enfant, comme précurseur du Messie, un siège d’honneur, pour indiquer la présence invisible de celui-ci, et on lui adressait en môme temps ces paroles : « Voici le siège du prophète Élie. » Toutes ces cérémonies, réglées par la loi , et conservées par une ancienne tradition, avaient un sens mystique très-profond. l:n repas terminait cette solennité.

Les anciens Perses avaient un usage à peu près semblable. Le père apportait son fils, quelques jours après sa naissance, au prêtre, qui se tournait alors vers l’orient devant l’autel du feu , et l’aspergeait d’eau; sur quoi le père donnait au fils le nom qu’il devait porter. L’enfant reparaissait devant le prêtre à l’àge de quinze ans , et recevait la ceinture sacrée comme svmbole de confirmation

et de la disposition ou il était de combattre désormais pour Ormuzd. D’après les lois de Menu chez les Indiens, on célébrait par des sacrifices la naissance d’un brachmane, et six ou douze jours après on lui donnait un nom. Les bhopiens pratiquaient la circoncision le huitième jour, et i initiation le quarantième ou le quatre-vingtième, comme les Juifs. Ces derniers terminaient le repas qui suivait la circoncision par une prière pour le bonheur de l’enfant et de ses parents.

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