‹ La vie de N.-S. Jésus-ChristChapitre 4 sur 190 · DES VILLES QUE PAHCOURUT NOTRE-SEIG>EÜR · texte numérisé non relu

DES VILLES QUE PAHCOURUT NOTRE-SEIG>EÜR

sur ceux qui refusaieut de recevoir leur maître. C’est à partir de ce moment que Notre -Seigneur Jésus -Christ donna à Jacques et à Jean le nom de Benireges, ou , d’après la prononciation galiiéenne, Bomerges, c’est-à-dire fils du tonnerre. C’était eux qu’il avait envoyés devant lui pour annoncer son arrivée. Il n’y avait point d’hôtellerie dans ce lieu; mais Notre-Seigneur voulait seulement demander un gîte. Saint Luc (ii, 7] distingue très- bien les maisons particulières, cataluma, des hôtelleries où l’on recevait les étrangers, comme il y en avait dans le désert de Jéricho, sur la roule de Jérusalem. Les voyageurs en Orient portent ordinairement avec eux de quoi manger, et des tentes de cuir pour s’établir en plein air lorsqu’ils ne peuvent trouver de logement. Telle était l’ancienne coutume, au rapport de Denis d’Halicai*nasse (viii, 3) , et c’est encore ce que l’on fait aujourd’hui. Mais Notre-Seigneur ne portait pas même une valise avec lui.

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