‹ La vie de n. s. Jésus-Christ: ou les saints évangilesChapitre 100 sur 179 · Il leur demanda une seconde fois · texte numérisé non relu

Il leur demanda une seconde fois

Qui cherchez- vous? Ils dirent encore: Jésus de Nazareth.

9. Jésus répondit : Je vous ai dit que c'est moi; si donc c'est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci * :

1 0. Afin que fût accomplie la parole qu'il avait dite : De ceux que vous m'avez donnés, je n'en ai perdu aucifh *.

1 1 . Ceuxquiétaientautourdelui, voyi/at ce qui allait arriver, lui dirent: Seigneur, si nous nous servions du glaive?

12- Etl'un d'eux, Simon Pierre, qui avait un glaive, y portant la main, le tira, et, frappant un serviteur du grand prêtre, il lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malchus.

13. Mais Jésus dit: Laissez venir jusqu'ici*. Et ayant touché l'oreille de cet homme, il le guérit.

* f 7. Renversés par la puissance insensible de la majesté divine qui habitait en lui.

' y 9. En indiquant ses disciples.

* f 10. Cette parole s'entend du salut (<lorncl.

* y 13. Gr. iKTt iùtç roxnov, sinileutquê /lùc, permettez jusque-là. SainI Augustin prétend que c'est la réponse à cette question des disciples : Si nous nous servions du glaive? Ce sérail donc entre la question et la réponse que saint Pierre, emporté pur le désir de défendre Jésus-Christ, aurait frappé le serviteur. Dans ce cas, le sens

en. cy.

* Dîiîl erg6 Jeas Petro : Mille glaJium toDin in Viipîniiin : * omnes enim qui acceperint glailium gUdic peribont.

'Calicrm qoem drdil mihi Pater, non bibam illam ?

*An pntas quia non poswfn rogarc Palrem mecm, et ciliibebil mihi mcMlb pl&ft qujm daodecim Jcgîones Ângelonm?

Qnoœo<lb ergo )Diple« bonlur SrripiQi œ , quia aie oportel Geri?

* Diiit antem Jesm ad eos qui vénérant ad se.

Principes sacerdotum, et magistratus lempli el âfniore» : 'Tanquam ad latronem fiislis curi gladiis et Tuslibus coœprebcndereme;

Qnotidiè apud vos secl»l)oiu ilor( ns în trmp!c,* 11(^1) evlcii'liaii.sinanu» in uip : seil imc est hora te^ira et polentas teiieLrarum.

'Hncanlem lotnmractuin est, ut iiù mpl'rentnr Strlplurae proplietarom.

14. Et il dit à Pierre : Remettez votre glaive dans le fourreau : car tous ceux qui prendront le glaive périront par le glaive *.

1 5. Le calice que mon Père m'a donné, ne faut-il pas que je le boive?

16. Pensez-vous que je ne puisse pas prier mon Père, et ne m'enverrai t-ii pas aussitôt plus de douze légions d'anges?

17. Comment donc s'accompliraient les Écritures, qui déclarent qu'il doit en être ainsi?

1 8. Puis Jésus dit à ceux qui étaient venus vers lui, aux Princes des prêtres et aux gardes du temple et aux anciens : Pour me prendre, vous êtes venus à moi comme à un malfiiitcur, avec des glaives et des bâtons ;

19. Quand j'étais tous les jours avec vous dans le temple, assis et enseignant, vous n'avez pas mis la main sur moi ; mais maintenant c'est votre heure 2, et la puissance des ténèbres peut agir *.

20. Or, tout cela se lit pour que s'accomplît ce qu'avaient écrit les Prophètes.

des paroles iârs 1»$ toùtov serait, ne soyez point émus de ce qui doit arriver, laissezles faire, il faut (|ue l'Écriture s'ao» onii)lisso. — D'autres interprètent dans ce sens, laissez Molchus arriver jusqu'à moi ; luiss^z tous ces hommes arriver jusqu à moi.

* t 14. Ceux qui, de leur propre autorité, répandront le sang liumain mériteront la mort.

• f 19. CVst maintenant que je vous permets d'exécuter ce que vous désirez. C'est l'heure de la puissance des ténèbres, des hommes imp/es, qui sont enveloppés de ténèbres, de la noirceur du pé^hé.

' f 19. Maintenant j) vous permets d'agir, de me prendre; car si je ne le voulais

* y 19. Maiiiienant ji) vous permet!

paSj vos eff):!» seraient inulii-s.

'Cobort ergb , et iribana» , et niinlsiri Jadaeomm comprebenderunt Jc.^am el llgaTcraot

^Taoe ducipoli ejas relinqaenlcs 9xua, omnés fugerant.

Adolesrens «otem quidam seqoebalar cum amictos âinUone mpcr nado ; et tenueruol

Al iHe, rejadl nndonc, nndos profogit ab

en. CT.

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