CHAPITRE LXXXVII
1-18. Jém continue de parler «v peuple dans le Temple, parabole dei menTeb Tigtteron& — > 19-32. Parabole d*an roi ordonnani on fesUn poar Ie« noces de ton fils (mardi saint» quatrième année de la vie publiqne du SaoTeur}.
Math., XXI, 33-46, et XXII, i-14; Maic, XII, i-12; Ldg, XX, 9-19.
■Et ccBpit dicere ad ptebem : *Aliam parabclam aodite : Bomo erat pati^rfamilias, qui planta? it TÎnram, et se* pera circoindedit ei, et ledit in eA torcolar, et ipdifiravit torrim , et locavit eam agricolis, et pcregrè profcctos est.
^Et misit adagricolai in tcm|>ore lervumt nt ab agrtcolb accipcrei de fracta vinea.
Qui appreh( cecideiDot , et innt Tacaom.
Ta îteràm m'sit ad illos aliam sfnrnm : et illoro in capile «ulneraveroni , ei contnmeliis aiTccenint "et cjeceront.
bElmlstl ad illos *lerlinm ^ «ervuin ; * qui et illom vuînprantes pjeceront i>el occideruot.
* Iler6m misit «lios srrvos plurcs prioribus, et iccerunt illis similiter
1 . Puis, Jésus dit à la foule : Écoutez une autre parabole. Un père de famille planta une vigne, l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir * et y bâtit une tour ; et l'ayant louée à des vignerons , il s'en alla pour longtemps dans un pays éloigné.
2. Et au temps de la vendange il envoya aux vignerons un de ses serviteurs , pour recevoir d'eux le revenu de la vigne.
3. Les vignerons, ayant pris ce serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent, sans rien donner de ce qu'ils devaient.
4. 11 leur envoya encore un autre serviteur, et ils le blessèrent à la tête, le chargèrent d'outrages, et le renvoyèrent également sans rien donner.
5. Il en envoya encore un troisième. Ils le blessèrent , le jetèrent dehors et le tuèrent.
6. Il envoya encore d'autres serviteurs en plus grand nombre que les premiers; et
* y i. C'est-à-dire unesorte de réservoir cimenté avec soin, oii Ton foulait le raisiD, et où le vin demeurait jusqu'à ce qu'on le mit dans des outres. La tour du gardien s'élevait ordioairemeut sur ce réservoir, auquel elle servait d'abri.
k qnoedam cadenlit, alîos rerb occtdenUt.
^ Adb&e ergb onom habcns fillam cbarianmnin , *duit dominnt ?ioe« : Qaid iarùm?
nittutn fllimn nrenm di-
hnpc Tiderint, verebaji»
tar.
kEtillQmœmtadeot
* Âgricola «utem *^denles Gliam, diierant idtrt ae t Hic est bcres) Tcnile , occidamns eum, tt iMhebiiiins lueredilatem ejos.
Et apprebensom ma tjecerDut «ira vineani, •tJSfloidarunU
Cèai er^ fvaerit «•-
minns vinre, qpid dtciet •gricoli»îUi»>
Aionl illi : Malos malè pardel ; et vûieam suam locabit ali's agricclis, qui reddant ei fraclam temporibas sais.
Veniet, et perdet colo- JTCM istos., et dabit ti* neam aliis. Qab aadilo, dixerunt illi t Absit.
*IU« aotem a&piciens 90%, ait I *fiiuiquàm ie«
LA VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. CH. lxxxyiu
ils les traitèrent de même, blessant les uns et tuant les autres.
7. Or, le mattre de la vigne avait encore un fils unique qu'il chérissait; et il dit:
Que ferai -je? J'enverrai mon fils tienaimé ; peut-être qu'en le voyant ils le respecteront