CHAPITRE LXXXV
1>A. Figtiîer maniliU — 5-7. Venilrnra cliMiét d« lien «Int. * 8- 15. J^fOt tiMeigiie dai«t le TempU •t M <><*ni1 emiile k U monUg n« <!«• Oliviart. .— 10-25. IncrédatUé det Jaifj, dont l«« cher» cherchent Uwjow» h mettre Jën» k mort (laodi MÎal, qaatrième année de U vie pabtiqne do SauTeor].
llATB., XXf, 18-19; Marc, XI, 19-19; Uc, XIX, 47-48; Jeak, XII, S7-50.
*lfan4 aotem retericns k k Betltaniâ ■ in cirilatem, cMiriîL
Cbmqoe TÎdi^aet h lon^ *Mràt viam ^ftconihabrntrm folia, ve- BÎl SI 4|aid forte inveniret in eâ : et cftm Teni*aet ad eam, nibil invenit prêter folta : non enim erat tempoi fionmm.
El retpondens diiit ei :
Jam non amplièa in »ler> nain ex te frortam qeiaquam mandurcl. £l ■Nanqnliin es te tractni natcatnr in sempiter-
k Et andlebant discipoli ejna; * et arefacta c»t continua ficotnea.
^ Et Teninnt Jerosolj* m«m. Et rùm in:ioi»Mt in templum, eorpit eji* eere vcmiente* et enenlea in Irmplo : et mencaa nammoUrtomro, et rathcdraa vendenUwn eo* InmlMa evertiU
El non sinebêt nt qnifqn<ini tranafenei vu per
1. Le lendemain^, comme Jésus sortait de Bélhanie, il eut faim.
2. Apercevant sur le chemin un figuier en feuilles, il y alla, pour voir s'il n'y trouverait point quelque fruit ^ ; mais , s'en étant approché, il n'y trouva que des feuilles, car ce n'était pas le temps des figues.
3. Et il dit au figuier: Que jamais personne ne mange de ton fruit, et que jamais tu n'en produises aucun.
4. Et les disciples entendirent ces paroles ; et le figuier commença h se dessécher.
5. Et ils viennent à Jérusalem. Et, étant entré dans le temple , il se mit encore à chasser ceux qui vendaient et achetaient dans le lieu saint ^, et il renversa les tables des banquiers et les sièges de ceux qui vendaient des colombes.
6. Et il ne souffrait pas que l'on portât quoi que ce fût par le temple.
^ f i. h& landi, quatre jours avant la Passion.
* t 2. 11 savait bien qu'il n'y en trouverait aucun ; mais il voulait prendre de là occasion d'instruire ses disciples.
> t S. Les vendeurs, chassés la veille, y étaient revenus le lendemain, sans douto l rinstigation des Princes des prêtres et des Pkiarisiens.
Et doccbftt, dicem elt x Non ne seriplniu est :
Qaia domus mea, domus orationu vocabilur omnibnsgenlibu»? Vos autem fecislis eam tpelon* cam UlroDom.
*letm avtcn claa»> ▼il, et di&it : Qui credii in me» non crédit in luc sed in enm qni miail
£( qtti videt me, Tidet om qpis
Ego lax in mandum reni, ni cmnis qui rredit in me, ni tenebrb non maneaL
Et »l qnts andieril rcrba mea , et non cnstodierili ego non jodico enm : non enim feni ut jnéioem mnndnmt aed ut aaWificem mnndom.
Qai spemll me, et non accipit vcrba mea, babet qui judicet eum : icrmo qucra locutos aum il!e jndicBbh enm m nevis* tiino die.
Qaia ego ex me ipso nou uim locotua; aed qui mi.xil me Paler, ipse œibi mandatum dedil qnid dicaon ni qnid loqnar.
El scio qnîa manda* tcm eJQs vil a aelema est.
Qmb «rg6 ego Icqnor, sicul dixit mihi Paler»
aie loquor.
LA VIE DE N. S. j£SUS CHRIST. CH. Lxxxr.
7. Et il enseignait, leur disant : N'est-il pas écrit , Ma maison sera appelée la maison de prière pour toutes les nations? Maïs vous^ vous en avez fait un antre de voleurs.
8. Et il disait à haute voix : Celui qui croit en moi ne croit pas en moi seulement, maïs aussi en Celui qui m'a envoyé.