‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 102 sur 141 · II · texte numérisé non relu

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3S1 LA TIE DE N. S. JESUS CHRIST. gh. lzxi.

éle «es 6krs. A ▼mis tes anges pour tous secourir cfl vous protéger, les apôtres pour wos montrer lésus-Christ, et les martyrs pour tous en- ODumger'dftns les souffrances de la Tle.t)ulre les choses présentes^ que je Tiens d^énumérer, restent encore les choses à Tenir, et qui ne sont pas moi As ée TC/tre domaine. A tous donc enfin la rësurredien gloliease, a tous rimmortalité, à tous les pririléges delà sainteté, à tous le reyaume des cieux arec toute sa sfloire cft tout son bouheur, aux sièdes des siècles. '(B'*apTès Sahit jBAN-CHKTSOsrAnBO

ÉLÉTATÎON,

Qmnd mêmenos iniquiilés se seraient miilSpEfes oommeles grains de «aHe eu rrrage 4es mers , nous espérernns «o tous, Seigneur, «s ¥Bm wysnC to«s peindre ^oos-mime sous fenblèoie de ce pasteur plein de bonté, qui cherche la brebis perdue, se réjouit lorsqu'il Ta retrouTée, et nous encourage à le suiTre en nous disant qu*il y a plus de joie dans leciel pour un pécheur qui se repent que pour quatre-Tingtdix-neuf justes qui n^ont pas besoin de pénitence. Mais^ quelle ressemblance frappante^ Seigneur, entre le jeune prodigue, impatient de tout joDg, qui s^éloigne de la maison de son père, et Phomme qui n'a jamais marché dans les sentiers de tos divins préceptes ou qui a eu le malheur de s'en détourner 1 Que d^enchantements s^offrent d^abord à lui ! Partout des fleurs^ des eaux Vives, de délicieux ombrages. Il s^aglte, il croit vivre : mais quand il a épuisé la coupe des séductions au milieu même des plaisirs qui Tout enivré^ atteint d^un immense ennui auquel rien ne peut le soustraire, il laisse échapper ce cri d^angoisse : Pai laini ! Quelque doux ressouvenir des joies pures de reofance^ l'exemple d'un ami qui n'a point quitté le Seigneur pour servir des dieux étrangers, un rayon de votre grâce qui dessille ses yeux, tout vient remuer son cœur; ses regards^ jusque-là inclinés vers la terre, s'élèvent enfln Ters les cieux. Il con^)rend que là se trouvera Fapaisement de la faim qui le dévore : J'irai à mon Père, dit-il ; j'ai péché contre lui, je ne suis plus digne d'être appelé son fils, mais sa tendresse et sa miséricorde surpassent toute malice et toute iniquité. Eeureux enfantl tu as retrouvé le Trai chemin du bonheur; hâte-toi d'aller à ton père, à ton Dieu ; il t'attend, t'ouvre ses bras, veut te pardonner, et l'admettre au festin des élus où il l'offre un pain qui donne la vie à Tâme et la nourrit pour réternité.

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