‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 104 sur 141 · Alors l'économe dit en Iui*méme · texte numérisé non relu

Alors l'économe dit en Iui*méme

Que vais-je faire, maintenant que mon mattre me retire l'administration de ses biens? Travailler à la terre, je n'en ai pas la force, et j'ai honte de mendier*.

' ^ 1. En présence des Pharisiens, qat l'entendaient également, et aa sujet du ces f&émes Pharisiens, comme nous le rcrrons bientôt.

* ^ !• Gr. ofxov^/toy, ditpentatorem, un économe, qui gouverne la maison, l'argent et tout ce que son matlre a de plus précieux; villieum, un fermier, qui fait valoir une ferme, une métairie, une maison de campagne : ce n'est plus un homme de confiance comme l'économe*

^ ^1. Gr. iid^H^ii ce^A, à% SiavM/ml^ûèTf rà Mi/^x^vrx avroC, delatUi $i, ut ditsipans Mvhiiantia* ejui, lui fut dénoncé comme dissipant ses biens.

^ t ^» Viendra an moment oii cette parole nous sera adressée k Dous^mémes par le souverain Maître : car nous sommes aussi ses économes; lâchons donc de ne point dissiper, ni laisser dépérir entre nos mains les hiéns qui nous ont été confiés pour les conserver on les Caire valoir.

* f ^ Nous tenons, de tontes nos forces , à ne pas déchoir de notre position selon t BM>Mie; pourquoi donc ne montroB»-nons pas la même ténacité à ne pas décbolf

de notre qualité d*enfants de Dieu?

Scio qaid facian, at»

cikin emotos fuero k tUUcalions, recipiant me in domoa mat.

ConToralif ilaqna aîngnlU dcbiioribas tiomini ani , dicehat primo :

Quantum deb«» domîno meo?

CH. LXXII

At ilU diiit : Cenlom cadoa olei. Diiilqne illi :

Accipe caniionem laam ; et aede ellb, icribe qoio*

qaagiota.

Deindè elii dîxîl : Ta Terb qoaniftm debcs 9 Qui ail : Centum corot triiici. Ait illi : Accipe litleras taaa, et acribe oclogÎDta.

Et laudavit domînns vilicum iniqallelia,qnia prudrnter fechael : qoia filii linjm Mcoli prudentiores filiis luria in gene* ntione aoA aont.

Et ego Tobia dire :

Facile ?obia amtcoa de

4. Je sais ce que je ferai, afin que plusieurs, quand je serai renvoyé de mon emploi, me reçoivent dans leur maison.

5. Et il fit venir, l'un après l'autre, ceux qui devaient à son mattre, et dit au premier : Combien devez-vous à m<Hi maître?

6. II répondit : Cent barils d'huile. Et l'économe dit : Reprenez votre obligation, asseyez- vous vite, et écrivez-en une de cinquante^.

7. Ensuite il dit à un autre : Et vous, combien devez-vous? Celui-ci répondit :

Cent mesures de froment. L'économe lui dit : Reprenez votre obligation, et écrivezen une de quatre-vingts *.

8. Et le maître loua cet économe d'iniquité de ce qu'il avait agi en homme prévoyant ^. Car les enfants du siècle sont plus prudents, selon leur manière de voir, que ne le sont les enfants de lumière ^.

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