‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 109 sur 141 · CHAPITRE LXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIV

1-5. Marthe et Marie enToient & Bëihabara averUr Jeans de U maladie de Laure, Icnr frère. — 6-17. Malgré la haine yiolente qve ht Jm'fs nourrissaient contre hii , Jé«s retoaroiB en Jndëe. — 18-31. k •on arrivée h Bëlhaoie, U«xthB»et Marie rnniient k aa rtnoontre ^(fëyrier, goalrième. annia de b rie le^oSanrevr).

Jean, XI, 1-31.

Ei«t antem qntdam langue ns Laianis k Be- 'thanii, de caatello^aria et Marlhas scroris ejoa.

Maria antem erat qun imxit Dominum ungnento, et exlersit pedes ejus capillis «nia : cojus iiîater (Laxams batur.

Miterunt erg6 torores ejoa ad eum , dîeenlea :

]>omlne, ecceqnem amas Infinnatur.

Audiens anlem 'Jésus dixit eis : Infirniftas haac non eftt ad morlem, aed pro gloriâ Dei, utgioriû* celur Filius Del per eam.

1. Or, ri y avait un homme nommé Lazare, leqael était malade à Béthanie*, où demeuraient Marie et Marthe, sa sœur*

2. Marie était celle qui répandit des parfums sur le Seigneur, et lui essuya les pieds avec ses cheveux^, et le malade était son îrère.

3. Les sœurs donc envovèrent dire à Jésus : Seigneur, celui que vous aimez est onaîlade'*.

4. Entendarit cela, Jésus leur dit : Cette maladie n'est pas pour la mort*, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.

* t i. Saint Jean, pauvre pécheur de la mer de Galilée, et qui, dans la suite, XMur écrire- son Érangile, D'avalt pas même 4e parchemin nécessaire : ayant à parler du plus grand miracle de Jésus-Christ, y procède avec une simplicité que l*on chercherait vainement ailleurs que chez les écrivains sacrés.

* f 2. De quelle époque parle ici le saint évangéliste? Veut-il menlionner celle qui, dans quelques semaines, le oindra de parfums, ou parle-t-il de celle qui, chez Simon le Pharisien, oignit ainsi le Sauveur? Les Pères de rÉglisesont loin d'être d'accord sur cette question.

' y 3. Demande discrète et extrêmement convenable: elle n'eiige pas de Jésog qu'il vienne, ni quMl impose la main sur le malade ; elle laisse au Fils de Dieu la liberté d'9gir comme il lejqgera à propos.

^ f é. Lazare en mourut pourtant; mais le Sauveur voulait dire que la mort aérait vaincue, «t. le Elis de Dieu glorifié .par cette victoire. (Bossmcr.)

Dili^cbat aotem Jetoc Marihani , et sororem cjus Marie m , cl Lasaraixi*

Ut ergb andÎTit qaia infirmabatnr, lune qui* dcm mantit in eodem loco dcobos diebna.

Deîndè post hœc dixit discipnlissais : Eaœiuiii Jodfleam ilerùm.

Dicont ei diseîpoli :

Rabbt t noue qnaercbaal te Judeilapidarc, elit«rùxn vadis illùc?

Beapondit Jeras : Non* ne daodecim aoul bor« dici?

Si qnis ambolarerit 2a die, non offendit, qaia lacem bnjoa mondi vidct;

Si antem ambalaferit in nocle, offendit , qoia h» non est in eo.

Hae ait , et poal h«e dixil eia : Laxarua arnicas noster dormil; sed fado al àfomno excitem eum*

Dixeront ergb diacipâli ejos: Domine, ai dormit, salToa eriU ■

LÀ TIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. CH. lxxit.

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