CHAPITRE LXXVIII
lisaê, allant an la Galle* k J^vos^lem p(MirUderaièr«PAi|«e » eonlittM d'instraire s«s âîiciples «t le peuple. — 1-6. Parabole da Pharisien et da Poblicain. — 7-10. Dans un village, il bénit le^ enrants. — 11-19. Ce qu^il faut fjiro pour obtenir la vie élemelle ; salât difficile pow 1m rkbes (mara, qaatrième aiuiée de la vie pabliqae do Sanveur).
Math., XIX, 13^25; Hibc, X, 13-23; Luc, XVIII, 15-24.
* Dixit anirm et ad qQoadam, qui i» se oon»
fidebant lanqubni jusli, et «Apemabanier ccrIa* ros, parabolam istam ;
Doo bomines asccn> derunt in Icmpinm nt orarrnt ; omis Pharii«os, el altcr Pnblicanus.
Phorirorns si ans, ba>c apud se orabal : !>««•« graiio^ apo tibS, quia non snm sicol cseleri bomtnum , raptorcs , injusti , adoltori , yelut eliam bic Pablkanos.
Jcjnno bis in sabbato :
décimas dooBUÛoj&qn* possideo.
•1 . Jésus, s'adressant ensuite à quelquesuns qui se considéraient comme justes et méprisaient les autres *, leur dit celte parabole ;
2. Deux hommes montèrent au temple pour prier : Tun était Pharisien ; et Tautrc Publicaîn.
3. Le Pharisien, se tenant debout «, priait ainsi en lui-même ; Mon Dieu, je vous rends grâces de ce que je ne suis pas, comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes et adultères ; ni surtout comme ce Publicain.
4. Je jeûne deux fois la semaine*; je donne la dîme de tout* ce que je possède.
Tobi lotTtoxtif dixit autem ad quosdam persuatot in seiptii, quod estent Justin et nihil ftieiê»tei emteroM,OT, ildit àquelque8-uns(desPharisiens), persuadés en eux-mêmes qu'ils étaient justes, et regardant comme rien les autres.
* fZ. Sous-entendu, avec sa confiance accoutumée.
> t 4. Les Pharisiens s'étaient fait une loi, toujours d'après leur prétendue tradition, déjeuner le lundi et le jeudi de chaque semaine.
^ f 4, Tous les Juifs donnaient la dtme, à quelque secte quUIs appartinssent; mais les Pharisiens , pour se Taire remarquer, comme nous le dit le Sauveur luimême, tenaient à donner la dlme, même des herbes les plus insignifiantes. Je donne la dîme de foui, disalt-it, tandis que les autres ne donnent la dlme que de certaines choses.
El PnbHcantis k longé ftUn5, Dolebat ncc oculoa ad cœlum levare ; sed percaUebal pectasiuam, alcens : Deos propitim M(o mihi peccatcri.
Dico Tobifl, dMcendit bicjmlifiralasîn domum faam ab illo, quia omnis qai se exaltai, humiliabilnr ; et qui se baœiliatf «taltabilur.
* Tane ■ affcrebant ad illnm ^parvaloa *et infantes, ut eos tangeret, ' manas eis imponeret, et orarct. ^ Discipnli antem comminabanlur cfferenlibos.
Qaos ct'im vîderel Je* •as», indigné lui il , et *convocans illos , ^ ait illis : Sinilc parvulos vet:'ire ad me, cl ne prohibuerilia eos : laiinm e»l cnim regnam Dei.
Amen dico Tobis :
Quihquis non reccperit rcgnuin Dei velut parvulns, non iulrabit in illud.
Cl complcxans pos, et imponens monus super i!los, benedicebal eos.
Rt c^na egresaus esset in viam, quidam *prin-
LÀ VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. CH. i.xxyiii.
5. Le Publicain, au contraire, se tenant éloigné, n'osait pas même lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Mon Dieu, soyez miséricordieux envers moi, car je suis un pécheur.
6. Je vous le dis, celui-ci retourna chez lui bien plus juste que l'autre* : car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque
s'abaisse sera élevé.
7. Alors on lui présenta des enfants, même tout petits^, pour qu'il leur imposât les mains et priât sur eux ; mais sea disciples repoussaient avec menaces ceux qui les présentaient.
8. Voyant ce qui se passait, Jésus appela à lui les douze, et leur dit avec indignation : Laissez venir à moi ces petits enfants, et ne les empêchez point ; car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume de Dieu.
9. En vérité, je vous le dis : Quiconque ne reçoit pas comme un enfant le royaume de Dieu n'y entrera point*.
10. Et embrassant ces petits enfants, et imposant les mains sur eux, il les bénissait.
1 1 . Comme Jésus sortait pour se remet-
* f 6. Quel effet dut produire sur des hommes aussi orgueilleux que l'étaient les Pharisiens, ce jugement par lequel Notre-Seigneur les place bien au-dessous des Publicains.
^ y 7. Gr. dans saint Mathieu et dans saint Marc, no(.iSlK, parvulos ^ des enfants, dans saint Luc, xai ra ^pif^i, et infantes, de petits enfants (qui ne parient pas encore)t
' t 9» Quiconque ne recevra point les vérités de l'Évangile avec la simplicité d'un entant ne fera point partie de TÉglise.
en. LSxTiir*
eepSf k frcna llrxo «nlè euro, ropabal eom, * diceiM : BIfgisler bone, *qiiid boni * facîeiu, yU tam cternam pcmidebo ?
EiftU «Qiem ei Jettu :
Qoîd ni« die» bonum ?
Keiuo boom niai aolns Deos. * Si anlem Ti< ad viiam iiigredi, serra mandata.
DicitUlisQiue»
Jasas autam dîxit s Mandata nosti : Non oocides; non niœchabcris| non furtom faciès; non falsom teslimoninm di* ces. * Honora patrem \iiam, et matrem taani ; «l diliges proximom toain sicat tcijpMun*
Dixil illi adolescens :
k Mogislcr * omnia hcae ruslodiri k iuvcntiile iiieâ ; quid «dbac mibi deist?
•Qoo audilo, ^Jesos, inloitus evtn , dileiit com, etdixit ei: "Si «is pf-rfectos esse, 1» unnm tibi derst : Vade, qnaecumqae babes vaude, et
tre en chemin, un jeune homme d'enlre les chefs du peuple, accourant et se prosternant, lui dit : Bon Maître, quel bien faut-il que je fasse pour acquérir la vie éternelle? 121. Jésus lui répondit: Pourquoi m'appelez-vous bon? Il n'y a que Dieu qui soit bon *. Si vous voulez entrer dans la vie, gardez les commandements.