GH. LXXXI
El faclnm est al redirai accepto rc^o, et joa* fit vocari senros , qaiboi dédit pecaniem, otacirel qaant&m qniaqne Dego-
Venik aatem primoa, dkena ; Dominât mnt tua deoem mnai acqai*
flVll.
EtaîtiIK:EQge,bona aerve, quia in modioo fttisli fidelia, eria poleitatem habananpar daoam «iritatat.
El aller fanit, dleena t Domine, mna toa qaiii« qae faeifc mnai.
EthaioailiEttnaito taper qoinqac dviUlas.
Et aller vanit, dioana t Domina, eccè mna toai qnam habni repoaitam inradarioi
Timnl anim ta , qaia homo anslernsea; lolUa qvod non potaiaii, et melia qaod non aamip naitl»
IXcit ai » Do ore ta» la jodico : iUf naqnamt
aclebas qabd ego liomo ansteras som , tollens qnod non potoi , el me- Aani qood non saminfn ;
El qnaiè non dadiali
15. Étant revenu après avoir pris possession du royaume , il fit appeler les serviteurs auxquels il avait donné Targent, pour savoir de combien chacun d'eux l'avait augmenté par le trafic.
1 6. Le premier vint, el dit ; Seigneur, votre argent a produit dix fois autant.
47. Le mattre lui dit : Courage, bon serviteur * ! Parce que vous avez été fidèle dans ce peu de chose, prenez le gouverne^ ment de dix villes.
48. Un autre vint, et dit : Votre argent a produit cinq fois autant.
49. 11 dit à celui-ci : Et vous, prenez le gouvernement de cinq villes.
20. Un autre vint encore, et dit : Seigneur, voici votre argent que j'ai gardé enveloppé dans un linge.
21. Je vous ai craint, parce que vous êtes un homme sévère qui enlevez ce que vous n'avez point déposé, el moissonnez ce que vous n'avez point semé.
22. Le mattre lui dit : Je te prends par tes propres paroles, serviteur méchant. Ta savais que je suis un homme sévère , enlevant ce que je n'ai point déposé, et moissonnant ce que je n'ai point semé :