Où le ver qui les ronge ne meurt
* f iZ. C'était le sapplice qu'on employait ordinairement en Judée pour la punition des plus grands crimes. (Saint Jérôme.)
' f 14. Vu la malice des esprits, et la corruption des cœurs, il arrivera nécessairement des scandales.
' f 16. Jésus-Christ fait ici allusion à ce qui se passait dans la vallée de Géhinnon,
où on Jelait les cadavres des condamnés pour crimes. Dans celte horrible vallée^
les vers mouraient quand ils n'avaient plus rien à dévorer, et le feu s'éteignait quand
le cadavre ne lui offrait plus d'aliment; taniHs que dans l'enfer lever, ou le remords
de la conscience, ne mourra pas, parce que le damné lui olTrira toujours une pâture;
et le feu ne s'y éteindra pas, parce que la victime alimentera toujours la flamme
quelque dévorante qu*elle soit.