‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 58 sur 141 · CHAPITRE LVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LVII

1-13. Jésus dai» le temple à la fête des Tentes eonliniie (Tenseigoer au miUea des mnrmQres et des dscoMions des Joifs. — 13-20. Le dernier jour de la fêle, Jësns enseigne de nonreaa et coor^rlit les gardes envoyés pour là prendre; dÎMension parmi les Jnils (seplembre, troisième année de la TÎa publique do SanTenr).

Dicebant erg6 qnidam ex Jerosolymb : Nonnè hie e«t qnem qocrant îaterGeere?

Et eeoi paUm loqnitnr , et nibil ei dicont.

Bnmqoid Terè cognotemni principes qaia kie est CLristna'?

8ed liniie icimm «ndè lit : Chrisins antem c6m Tenriiti w mo acH vndè

Gamabat ergb Ji In templo docens* et dicens : Et me satis* et nndè sim scitis ; et k metpso non Teni« sed est veros qnt misit me, qnem TOa nescilis.

Ego leio eam, qnla ab ipso som, et ipse me misiu

Je\», VII. 25-5.".

1 . Or, quelques habitants de Jérusalem^ disaient : N'est-ce pas là celui qu'on cherche à faire mourir?

2. Voilà qu'il parle publiquement, et on ne lui dit rien. Ne serait-ce pas que les princes des prêtres auraient reconnu qu'il est vraiment le Christ?

3. Pourtant, celui-ci, nous savons d'où il est ; tandis que quand le Christ viendra, personne ne saura le lieu de son origine'.

4. Et Jésus enseignait dans le temple, disant à haute voix : Vous me connaissez, et vous savez d*où je suis^ ; or, je ne suis pas venu de moi-même : j'ai été envoyé par celui qui est vrai, et que vous ne connaissez point.

5. Moi, je le connais ^y parce que je suis de lui , et que c'est lui qui m'a envoyé.

* ^ 4. Plas aa coarant que les habitants des proviDoeSi de ce qae tramaieot dans la ville les Pharisiens et les princes des prêtres.

> t 3. Les prophètes, parlant do Christ en tant qae Dieu, avaient annoncé qoe sou origine serait an mystère profond : de là cette errear des Juifs, qae l'on ne saaraît rien de l'origine da Christ en tant qu'homme.

* f é. Des interprètes d'un grand poids construisent cette phrase avec aoe interrogation, comme s'il y avait : Vous me connaissez? Vous savez d'où je suis ? S'il en est ainsi, vous devez savoir également que je ne suis pas venu de moi-même.

* t &• Jo connais son être infini , sa volonté, ce qu'il défend et ce qu'il permet (allusion à la guérison du paralytique le jour du sabbat).

n. il

Qaaerebant ergb enm appreKcn^ere : et nemo misil in illam maniVt <Ioia nond&m Tenerat nora ejot.

CH. LTII.

6. Et ils cherchaient à se saisir de lui, et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure* n'était pas encore venue.

7. D'entre le peuple, beaucoup crurent en lui ; et ils se disaient ; Le Christ, ve^ nant sur la terre, doit-il faire plus de prodiges que n'en fait cet homme?

8. Entendant la foule murmurer ces choses touchant Jésus, les Pharisiens, de. concert avec les princes des prêtres*, envoyèrent des gardes pour le prendre.

9. Et Jésus dit à la foule : Je suis encora un peu de temps avec vous, puis je retourne vers celui qui m'a envoyé.

4 0. Vous m:e chercherez et vous ne me trouverez point, et où je serai, vous, vousaci? pouvez point y venir *".

il . Et les luifs se disaient entre eux : Où doit-îl donc aller, pour pouvoir dire que nous ne le trouverons pas? Doit-il aller chez les peuples disséminés sur la terre* et enseigner les nations?

1 2. Que signifie cette parole qu'il a dite , Vous me chercherez et ne me trouverez point, et où je serai, vous, vous ne pouvez pas y venir ?

*^ ^6. L'heure qa*ii avait choisie pour remettre son àme entre les mains de son Père.

^ t ^* Jaloux les uns et les autres de leur prééminence et de leur digQité« eu voyant le peuple s'attacher à lui.

*^ 10. Soufr-entendu, mais d'autres le pourront et y viendront (ceux qui auront cru en moi et observé mescommanderoents).

* ^ 11 . Gr. /lii iffT^y ^iK9iro/9ày tAv UX^voty..., numquid in diipersUmemGrœcorum.»*, doit-il aller dans les différentes colonies des Grecs enseigner les Grecs? Quelques interprètes ont pensé que ce pouvait être une variante dictée par l'esprit national* Mais on sait que chez les Juifs on donnaii le nom de Grec à presque tous les païens.

;i De torbA aotcm malti ' credideronl in enm, et , di.ebant : Ctirûlas càm ' Tenerit, nomqtiidpltira ' ligna fadet qoàm qaie bicfacît?

AncDenuit Ptarkai lurbam marmarantam deillo hcc t et miseroitt principes , et Pharisaei ministres, nt appréhendèrent enm.

Dixit ergb eis Jesas :

Aidbùc modicnm tempos vobiaeam anm : et yado «d eum qui me misit*

Qaseretii me, et non invenietis t el nbl ego.

sam, v«s non poteatii ▼eoire.

Dixenmt eig6 Judœî ■ail semetipsos : Qu6 hk Uams-est, qvianoB Jn- Tenicmns enm? Kumqnid in dtspenioDem genlinm itorns est* et «octonis ge&tM?

Qais est hic sermo qnem diik : Queretis me , et non inTenieti» :

cl ubl sam ego, vos non poleslis^enire?

ca. Lvu.

la

die magno feclÎTilalii stabat Jesiu, et claniAbal , dkens ! Si qnb siiit, fsniat «d me, «yt bftiiL

;^ai oNditlii se, aicat dicil 9rriplara , Owicina àt ToUra «JM Usent

dixit de Spirita qaam accepturi crant credenlea in enm : nond&m enino eralSpiritus datas; gnia Jésus SKnHKrm mUt «glorifi-

Ex illâ eTg6 lorbi e^im aadtaaeiit hos sermoncs ejnt , dtcebant : Hic eat Terè propbeta*

AHi dÎMliaiit ! Bie «K Cbristns. Quidam antem dicebent : Numqaid k <;alii«ft venit Ghrislas?

M onneSolptara fficH :

Qoia es iemine David, et de Belhteem cartellot obi erat DaTÎdi Tenit Chrialw.

Dissemlo itaqae facta est in torbâ propter

Quidam aalem «i iptis '▼olebant apprehendere enm t sed nemo misit aoper

Vénérant ergb minlt- 4ri ad poatifices etPbari- HBoa. Et diseruut eis illi i Qoarè non addoxislii illnm?

1 3. Le dernior jour, qui était le plufi solennel de Id £ète , Jésus, débout , s'écria et dit : Si quelqu'un a soif ^ qu'il vienne à moi et qu'il se désaltère.

4 i« Celui qui croit en moi , des fleuves d'eau vive, comme ledit l'Ecriture, coûteront de son sein.

15. Il disait oda de TEsprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. Alors l'Esprit-Saint n'avait pas encore été donné^y parce que Jésus m'éitait point encore glorifié.

1 6. Or, dans cette foule, plusieurs, ayant entendu les paroles de Jésus , disaient : C'est vraiment un propbète.

17. D'autres disaient : C'est le Christ. Mais quelques-uns répliquaient : Est-ce que le Christ doit venir de la Galilée?

18. L'Ecriture ne dit-elle pas que c'e* de la race de David et de la petite ville de Bethléem, d'où était David , que le Christ doit venir •?

1 9. Et il y eut dissension dans la foule à cause de lui.

20. Et quelques-uns d'eux voulaient l'arrêter; mais aucun ne mit la main sur lui.

21 . Et les gardes retournèrent vers les Pontifes et les Pharisiens, qui leur dirent : Pourquoi ne l'avez-vous point amené?

1 f 13. Soas-entendtt de la Justice des biens spirituels, du boDheur du ciel.

^ f 15. Sous-entendu visiblement, comme il fut denné le jour de la Pentecôte.

* f ift. Ainsi la lumière n*a pas manqué auiL Juifs ; s'ils ne l'ont poiat aperçtte* c'est qu'ils ont mis sur leurs yeux le bandeau de l'incrédolUé.

Retpondernnt mioîfttri : Nnnqukm aie loaitw «st homo , sicQl hic bomo.

Respondeiunl er^b eb Pliaruapî t Mumqoid et fosseducliefttis?

Num^nid es priacipî* bus eliquis credidit in toiBt eut ex PliarisKii?

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