Chap. xi, sect. 11 et m
la pratique de ces œuvres de charité; et comme les églises, les prêtres, les communautés religieuses d'hommes et de filles, la pauvre noblesse, les filles qui étaient en danger, les enfants et les malades abandonnés, en un mot, toute sorte de personnes indigentes et affligées en ont reçu soulagement et consolation.
Certes, si les siècles passés ont vu de semblables désolations et misères, on ne lit point dans l'histoire qu'ils aient jamais vu une pareille ardeur pour y apporter le remède, et un remède si grand, si prompt, si étendu et si universel que celui-ci. Cependant tout cela s'est fait avec la bénédiction de Dieu, par un pauvre prêtre et par un petit nombre de dames animées par sa charité et assistées de ses conseils.