Grim, p. 1-8 : Adducuntur igitur. . . nostradiri
(1) Rappelons ici ce que nous avons dit (note I}, p. 61 : l'indication en chififï^s seulement se rapporte au ms. de Paris (édition G. Hippeau); Tautre intitulée fol — se rapporte au ms. de Wolfenbûttel (édition I. Bekker. Quand l'une des deux indications manque, il faut en conclure que le passage n'existe pas dans l'édition correspondante.
gatur oratio. Grim est plus complet que Garnier; toutefois il ne parle pas de la conduite de Becket envers T Église.
301-330. — Guillaume de Canterbury, p. 234-235 : Erat in villa... quidsit in homine. Presque littéral. Ni Roger de Pont, ni Grim ne racontent l'aventure dont il est question ici.
331-315. — La source de ce passage est très obscure. Grim ne dit presque rien des faits qui y sont relatés. Quant à Roger de Pont., il s'écarte beaucoup de "notre poète (p. 62). On trouve bien le même fond d'idées dans Fitz Stephen, p. 115-116 et 122-123; mais le biographe latin entre dans une foule de détails auxquels ne s'attarde pas Garnier.
376-385. — Boger de Pont., p. 62-63 : ad ampliorem. . . fieri putabatur. Cf. Grim, p. 8 et 9, et, pour les vers 376-381. Fitz Stephen, p. 116.
386-400. — Grim, p. 8 : Sortitits. . . propria aucioritate. Les deux textes, malgré quelques différences, sont assez ressemblants.
401-410. — Roger de Pont,, p. 63 : Nam circa pauperes. . . vindicta pauperum. Ressemblance fort éloignée : c'est, dans les deux textes, le développement des mêmes idées sur la générosité du chancelier d'Angleterre.