SAINT ZOSIME
Grec de naissance, il succéda, en 407, à Innocent sur le siège pontifical. Il se laissa d’abord surprendre par Célestin, disciple de Pélage, qui, ayant été condamné par un concile d’Afrique, s’était rendu à Rome afin d’empêcher, par des rétractations mensongères, que le pape ne confirmât la sentence justement prononcée contre lui ; ce que fit Zosime, mieux éclairé, en menaçant de le retrancher de la communion, s’il persistait dans ses erreurs. Il eut avec un autre prêtre d’Afrique un différend, qui ne se termina qu’après sa mort, arrivée sur la fin de 418. On a de lui seize lettres, qui témoignent de son instruction et de son zèle.
SAINT ÉTIENNE