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La vie élégante à Paris

Vous rappelez-vous que Tannée dernière, lorsque vous avez accepté la Dédicace de mes Souvenirs tos~ cans, je cherchais à vous communiquer mon admiration pour cette colline de fleurs, pour cette corbeille de fruits, cachée coquettement dans un des replis alpestres des monts de Ripa ?

Vous rappelez-vous qu'en vous parlant de ce golfe tiède d'Italie près duquel j'ai établi mes lares, je vous citais, à propos de cette mer qui s'étend sur les côtes

dorées de Fantique Ausonie, les vers d*une femme d'esprit qui fit une si grande impression sur Byron , quoiqu'elle fût presque enfant lorsqu'il la vit*?

Vous rappelez-vous que je vous ai dit que là, le paradis n'était point une de ces vagues épithètes, une de ces créations hyperboliques de la fantaisie; que la nature est à Colle-Buono dans tous ses charmes primitifs, ses parfums, ses harmonies, ses souffles de la mer, ses soupirs du ciel et ses amours de la terre? Je vous ai dit et répété que sa puissance de végétation, la vie rêveuse qu'elle provoque, les trésors enfouis dans son sein', que tout enfin était là dans son essence native, et avec son i'adieux éddt j

Si vous vous rappelez tous les Midsmnmer night's dreamS' de votre vieil ami pour sa terre de prédilection, vous n'avez point oublié sans doute aussi que vous deviez venir à Paris pour donner ce que nous appelons le bon à tirer de ce livre descriptif et contemplatif.

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