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<d4 LA VIE ËLÉ6ANTE A PARIS.
plus particulièrement les femmes les plus séduisantes ou les plus aimables de Rome; et on y allait, témoin cette ode à Tyndaris*, où il lui dit qu'elle trouvera, chez lui : « de l'ombre, du vin de Lesbos, de belles coupes, une lyre.... »
Nous sommes, quoi qu'on puisse dire de nos bons dtners de cabaret y beaucoup plus sobres, beaucoup plus sages, beaucoup plus réservés que messieurs les Romains, qui dans leurs festins se laissaient facilement entraînera dire même le nom de leur amie.
Horace dit : « Je ne boirai ce falerne que si tu m'apprends le nom de ta maîtresse*. »
Martial nous retrace la forme de ce genre de toast :
c Amis, buvez au nom de ma maîtresse !
— Quel est-il?
— Buvez trois coups de falerne , et devinez.
— Ah! c'est Ida!»
On faisait ainsi raison à tous les convives et on était sous la table au dernier nom , ce qui préservait des indiscrétions , même de celle qui fit boire cinq fois pour arriver à nommer l'impératrice Julie!...
De tout temps , l'homme ardent ou puissant de-