‹ La vie en chansonsChapitre 15 sur 97 · LA NUDITÉ DE LISETTE · texte numérisé non relu

LA NUDITÉ DE LISETTE

Lise, ainsi palpitante et nue.

Parfois sur mes genoux le soir Amoureusement vient s'asseoir, Belle d'impudeur ingénue.

c Phoebé qui se morfond J'entends murmurer les étc Réclamant de la Nuit les voiles Pour cacher leur dépit profond.

Lise.

Bien mise.

Idéalise L'air gracieux, la fraîcheur des appas ; Mais elle est fort bien en chemise Et mieux quand elle n'en a pas.

Vous nous accusez de luxure O mes amis, détrompez-vous.

Autant que son sourire est doux Notre pensée est noble et pure.

On peut, sans être un libertin.

.Mettre à nu des formes divines :

A quoi servent les perles fines Qu'on enferme dans un écrin ?

Lise.

Bien mise, Idéalise L'air gracieux, la fraîcheur dej ap Mais elle est fort bien en chemise Et mieux quand elle n'en a pas.

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Au chansonnier Barbotin.

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