LA NUDITÉ DE LISETTE
Lise, ainsi palpitante et nue.
Parfois sur mes genoux le soir Amoureusement vient s'asseoir, Belle d'impudeur ingénue.
c Phoebé qui se morfond J'entends murmurer les étc Réclamant de la Nuit les voiles Pour cacher leur dépit profond.
Lise.
Bien mise.
Idéalise L'air gracieux, la fraîcheur des appas ; Mais elle est fort bien en chemise Et mieux quand elle n'en a pas.
Vous nous accusez de luxure O mes amis, détrompez-vous.
Autant que son sourire est doux Notre pensée est noble et pure.
On peut, sans être un libertin.
.Mettre à nu des formes divines :
A quoi servent les perles fines Qu'on enferme dans un écrin ?
Lise.
Bien mise, Idéalise L'air gracieux, la fraîcheur dej ap Mais elle est fort bien en chemise Et mieux quand elle n'en a pas.
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Au chansonnier Barbotin.