‹ La vie et l'habitude, traduit de l'anglaisChapitre 55 sur 135 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

APPLICATION DES PRÉCÉDENTS CHAPITRES : ASSIMILATION DE MATIÈRE EXTÉRIEURE

Revenons maintenant au point où nous étions arrivés à la fit du Chapitre IV. Nous avions établi ce principe : que l’auto-déve: loppement de chaque vie nouvelle dans la suite des générations les différentes phases par lesquelles elle passe (à ce qui sembleraï à première vue, sans rime ni raison) ; la façon dont elle se prépar des structures d'une délicatesse et d'une complexité inouïé et cela en un temps où ces structures ne lui sont encore d'aucun utilité, et les nombreux et compliqués instincts dont elle fat preuve aussitôt qu'elle naît, et même avant de naître; que tou ces phénomènes indiquent qu il faut voir dans l'Habitade et Mémoire les seules causes qui les aient pu produire. ;

Pourquoi faut-il que l'embryon d’un animal quelconque pe ! par tant de phases, qui sont comme autant d’allusions embry@ logiques à des ancêtres d’un type extrêmement différent ? E pourquoi, encore, faut-il que les germes d'une même espèc d'êtres passent toujours par les mêmes phases ? Eh bien, si | germe d'un animal quelconque actuellement vivant n'est, dai son état le plus simple, autre chose qu'un fragment de l'identil personnelle d'un des germes primitifs de la vie totale, et, suite, si tout organisme acuellement vivant doit être consiill littéralement, comme âgé de plusieurs millions d'années et comn

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