‹ La vie et l'œuvre de PlatonChapitre 102 sur 203 · Aristide le rhéteur, lepo; X6yo · texte numérisé non relu

Aristide le rhéteur, lepo; X6yo

4. "Ucw; -^ipLiv nxârwv xa\ évraOÛa (Letronne, Voyage en Egypte^ II, 285).

5. Diog. Laërce, III, 41-43. — D'après M. V. Egger (De Pontibus Diogenis

l'inventaire qu'il contient comme les dispositions qu'il consacre répond bien à une fortune telle que nous pouvons nous représenter celle du philosophe *. Le jeune enfant * qu'il désignait pour son héritier n'a dû jouir de ses biens que fort peu de temps. Speusippe, appelé à les recueillir, ordonna qu'ils constitueraient, après sa mort, la propriété inaliénable de l'école, personnifiée au point de vue juridique dans les scolarques ses successeurs (SixSo)^oi) : on sait combien la législation antique était favorable au droit d'association ^ Quels furent, dans la suite, les bienfaiteurs les plus généreux de l'Académie? on l'ignore^: ce que divers témoignages nous apprennent, c'est

Mjoërtn, 1881), le texte de ce testament aurait été emprunté aux 'AicoptvYipio- "veuiMiTa d'Âriston de Géos. Schulin fait à ce propos la remarque suivante : « Das Testament des Plato ist im wesentlichen ein Vermôgensvcrzeichniss. Als rechtliche Verfûgungen crscheinen nur ein Veriiusserungsverbot in Setreff eines Grundstiickes, die Freilassung oiner Sklavin und die Ernenziang von sieben èicsTponoi oder Testament scxecutorcn ».

i. On lit dans Apulée {De dogmate Platonis» 1) une énumération plus moc^este: « Patrimonium in hortulo qui junclus Academise fuit et in duobus sninistris et in pateraquadiis supplicabat, reliquit ». —Que de discussions X'iaton n'eût-il pas prévenues, s'il avait eu l'heureuse pensée de dresser ILni-môme dans ce testament ou ailleurs un catalogue complet et authentique de ses écrits? On sait que nulle part il n'en a revendiqué un seul «omme sorti de sa main. L'absence de toute indication analogue dans le 'testament d'Aristote, contrairement aux données de la tradition, a fait ^ireà M. Ghaignet que ce dernier document ne nous est parvenu que tronqué.

2. "^Tztù 'A88i|AàvToy xoO iraiôtou. Est-ce un fils de Glaucon ? est-ce un 'petit-fils d'Adimante ? On ne peut rien affirmer.

3. Il est probable que les platoniciens, comme plus tard les péripaléticiens, soUicitèrent et obtinrent d'être admis au bénéfice des privilèges accordés apéclalement aux associations fondées en vue d'un but religieux, aux KtUlusgenossenchaftent selon Texpression des érudils allemands.

4. Cf. Damascius dans Photiusp BiUioth,, gcxlii, 346 a), — A l'Académie comme au Lycée, la liste des successeurs en titre de Platon et d'Aristote dut être rédigée et conservée aussi scrupuleusement qu'ailleurs celles des prêtres des sanctuaires ou des magistrats des cités. Il est regrettable que Diogène Laërce n'ait pas souîîô à édifier ses lecteurs sur le degré do ricliesso de l'Académie aux diiïéronts siècles en transcrivant les dispositions de dernière volonté de quelques-uns de ses chefs, dispositions constituant le fidéi-commis indispensable pour la possession légale de l'école. — Dans l'Annuaire de l'Association pour l'encouragement des études grecques (1882) M. R. Dareste a publié une intéressante étude sur les Testaments des philosophes grecs.

que grâce à des legs et à des dons Taiis à des époques di rentes, les revenus annuels de l'institution pendant l'ère périale dépassaient mille statères, c'est-à-dire environ vi mille francs de notre monnaie.

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