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de droit de l'abolir!. Quand ce n'est pas da nation qui a établi la royauté, alors celle-ci est un vol de la souveraineté nationale, et le peuple a toujoursle droit de reprendre ‘ce qui lui fut volé. Louis XVI n’avait:pas d'autre droit au trône que celui dont il avait hérité de Hugues ‘Capet; or celui-ci n'avait aucun droit ?.
I y aurait encore lieu de relever de ‘curieuses remarques sur les États généraux du xiv° siècle, comparés aux assemblées de la Révolution ?, et sur iles causes de leur ‘échec; celle-ci entre autres : «Les désordres momentanés qui accompagnent tous les commencements de révolution tourmentent et fatiguent les citoyens ;:et lorsqu'ils n’obtiennent pas pour prix de leurs sacrifices ‘un sort réellement ‘plus heureux, le dégoût «et le découragement les disposent à chercher le repos dans la servitude.
« C'est une grande leçon, mon enfant, pour nous déterminer à poursuivre notre révolution actuelle jusqu’à son parfait achèvement,. Il ne nousest.plus permis de penser à revenir sur nos pas. Notre devoir, comme ‘citoyens, notre intérêt, conme individus, notre honneur, comme hommes libres ét généreux, doivent nous faire trouver ‘tous les sacrifices faciles; car si nous étions ‘assez Tâches pour nous. arrêter en chemin, nous retoniberions dans un esclavage plus dur et plus honteux que celui qui opprima nos pères si longtemps". » | «semble, dit Augustin Thierry, que rien me puisse accroître l'étrange effet de ces pages, empreintes, à la fois, de la douceur du sentiment paternel et de lâpreté Auné conviction absolue qui transporte sa logique dans l'histoire. On ne peut se défendre d’une émotion triste et pieuse, quand on lit, en se recueillant et en faisant abs-