‹ La vie et l'œuvre d'un constituantChapitre 226 sur 234 · D’après les registres de la Faculté de droit · texte numérisé non relu

D’après les registres de la Faculté de droit

4. Ainsi nommé de l’église, aujourd’hui démolie, de Sainte-Marie-la-Ronde. Le passage, élargi, est devenu en 1806 la rue Thouret.

3. De la Quérière: Bulletin de la Société d'Émulation de Rouen, 1862-1863, p- 310 sq. Cf. l’article sur lamaison de Thouretsigné G. D. (Journal de Rouen,

© 1 mai 1889).

neuf ans au prix de 1.000 livres, mais en même temps il sollicitait l’adjonction d’un autre logement, précédemment occupé par le « maître des ouvrages », c’est-à-dire l’architecte de la villef. Il l’obtint pour le prix de 400 francs. Son double bail expiraiten 1292. Thouret le dénonca par une lettre écrite aux officiers municipaux de Rouen le 6 août de la même année. Il cesse à cette date, croyonsnous, d’avoir un domicile à Rouen.

A Versailles, du mois de mai au mois d’octobre 1789, il habite, avec M. de Fontenay, rue Saint-Louis, 33°.

A Paris, pendant la session de l’Assemblée constituante, il loge, ainsi que plusieurs autres députés de la Normandie, dans l'hôtel de son ancien client, le duc de Bouillon, quai des Théatins (depuis quai Malaquais $).

Devenu juge au tribunal de cassation, il habite 21, rue des Petits- Augustins (aujourd’hui rue Bonaparte), section de l’Unité*.

Rappelons enfin sa dernière demeure : le cimetière de la Madeleine.

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