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témoignait à la Commission de l'Ile-de-France le désir de s'entendre avec elle !,
C'étaient là de généreuses illusions. Les municipalités, craignant une imposition nouvelle, montraient peu d’empressement à fournir les renseignements demandés. Et d’ailleurs, il. est douteux que la Commission fût parvenue à changer les habitudes traditionnelles, et à faire affluer dans une caisse unique tous les fonds consacrés à la bienfaisance par les particuliers ou les corporations. Son projet d'assistance publique ne fut en définitive qu’un vœu?!
Pour soulager la misère qui n’était que trop criante, la Commission fut réduite à recourir aux anciens moyens; elle multiplia les ateliers de charité, stimulant le zèle des bureaux intermédiaires et se chargeant elle-même de ceux de Rouen. Des chemins furent ouverts, des salaires distribués aux pauvres et aux ouvriers sans travail. Mais ces efforts restèrent absolument inefficaces. A la crise du chômage s’ajoutèrent les rigueurs de l'hiver 1788-89, le blé manqua et la Commission, en signalant au ministre la disette, crut devoir lui demander en même temps « quelques troupes de cavalerie ou de dragons * ».
2 Les travaux publics'. — Un des objets les plus importants confiés à la Commission intermédiaire était la direction des travaux publics dans toute l'étendue de la généralité. Elle devait veiller à l'exécution du programme et du règlement élaboré par l'assemblée provinciale’. Nous n’entrerons pas dans le détail des articles concernant la réfection et l'entretien des routes, la réception des travaux, les adjudications, les indemnités à accorder aux posses-