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LA RÉFORME ADMINISTRATIVE i9i>
vail tlu Comité : un coup (l'œil sur la caiit* en cou* vaincra*. »
Restait la sub<livision en communes, si fortement altatjuée. Par une tactique habile, ThouiHît déclare l'abandonner dans Tordre représentatif. Mais c'est pour en démontrer très fortement Futilité dans Tordre administratif'. Quant aux cantcms, qui ne sont pas des divisions politi<|ues, ils lui paraissent indispensables pour servir de cadre aux assemblées primaires^.
11 termine en adjurant ses ctdlè^ues de se rallier au plan du Comité, car tout autre pn^terait aussi à la critique : « Voici le moment d'avoir le couraj^e et la modération de la raison, pour ne pas sacrifier le bien (|ue nous tenons et sur lequel nous pouvons opérer actuellement, h la vaine et trompeuse prétention d'un mieux exagéré*. »
Il ne restait plus (|uà aller aux voix. La victoire ^lemeura au Comité si vaillamment défendu par son rapporteur. L'Assemblée décida que seul son plan serait examiné et discuté. Le lendemain, 12 novembre, elle élevait ïbouret à la dignité de président ; c'était un hommage rendu au talent qu'il venait de déployer dans cette longue discussion et aussi (peut-être surtout) la récompense de la part prépondérante qu'il avait prise dans la discussion sur les biens du clergé. Les préventions injustes ilv T Assemblée s'étaient dissipées : il gagnait les voix de ses anciens adversaires, mais perdait celles de ses premiers partisans^.
Thouret n'eut donc plus qu'à diriger, de son fauteuil, les débats sur la nouvelle division territoriale, pendant (jue son collègue Target prenait sa place à la tributie. L'opération, débarrassét^ des obstacles du début, marcha