D'après les registres de la Faculté de droit
4. Ainsi nommé de l'église, aujourd'hui démolie, de Sainte-Marie-la-Ronde. Le passage, élargi, est devenu en 1806 la rue Thouret.
5. De la Quérière: BuLletirt de la Société d'Émulation de Rouen, 1862-1863, p. 310 sq. Cf. l'article sur lamaison de Thouretsigné G. D. [Journal de Rouen, 7 mai 1889).
neuf ans au prix de 1.000 livres, mais en même temps il sollicilait Tadjonction d'un autre logement, précédemment occupé par le « maître des ouvrages », c^est-à-dire Tarchitecte de la ville ^. Il l'obtint pour le prix de 400 francs. Son double bail expirait en i79â. Thouret le dénonça par une lettre écrite aux officiers municipaux de Rouen le 6 août de la même année. Il cesse à cette date, croyonsnous, d'avoir un domicile à Rouen.
A Versailles j du mois de mai au mois d'octobre 4789, il habite, avec M. de Fontenay, rue Saint-Louis, 33^.
A Paris, pendant la session de l'Assemblée constituante, il loge^ ainsi que plusieurs autres députés de la Normandie, dans l'hôtel de son ancien client, le duc de Bouillon^ quai des Théatins (depuis quai Malaquais^).
Devenu juge au tribunal de cassation, il habite 21, rue des Petits- Âugustins (aujourd'hui rue Bonaparte), section de l'Unité*.
Rappelons enfin sa dernière demeure : le cimetière de la Madeleine.