Aristide le rhéteur, tspo: Àôyo
4. "lÀEwç r^fxiv ID.âTfov xa\ èvtaOOa {Letronne, Voyage en Èrpudr II -\So)
5. Diog. Laerce, 111, 41-43. - Daprés M. V. Egger [beVonUvs Wugcms
VIEILLESSE ET MORT DE PLATON
l'inventaire qu'il contient comme les dispositions qu'il consacre répond bien à une fortune telle (|ue nous pouvons nous représenter celle du philosophe K Le jeune enfant - qu'il dési'niait pour son héritier n'a d\\ jouir de ses biens fjue fort peu de temps. Speusippe, appelé à les recueillir, ordonna (ju'ils constilueraiiMU, après sa mort, la projjriété inaliénable de lécole, personnifiée au point de vue juridique dans les scolarques ses successeurs (Six5o/oO : on sait combien la h'gislation antique était favorable au droit d'association '. Ouels furent, dans la suite, les ])ienfaiteurs les plus généreux de l'Académie? on l'ignore^: ce ({ue divers témoignages nous apprennent, c'est
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Laërtii, 18S1), le texte de ce testament aurait été emprunté aux 'A7:o[j.vr,tj.'j- \i'j\i.x'x d'Arislon de Céos. Schulin fait à ce propos la remarque suivante: (( Das Testamentdes Plato ist im wesentliclien cin Vermogensverzeichniss. Als rechtliche Vorfiiguugen erscheinen nur cin Yerausserungsverbot iu Letreiï eines Gruudslilckes, die Freilassung einer Sklavin und die Erncnnung von sieben èTcirpoTioi oder Testamentsoxecutoren ».
1. On lit dans Apulée {he dmjinalc Plalonis, 1) une énumération plus modeste: « Patrimonium in hortulo qui junclus Academiie luit tt iu duoJ:)US ministris et in pateraqua«liis supplicabat, reliquit». —Que de discussions Platon n'eùt-il pas prévenues, s'il avait eu l'iieureuse pensée de dresser lui-même dans ce testament ou ailleurs un catalogue complet et authentique de ses écrits? disait que nulle part il n'en a revendiqué un seul comme sorti de sa main. L'absence de toute indication analogue dans le testament d'Aristote, contrairement aux données de la tradition, a fait dire à M. Ghaignet que ce dernier document ne nous est parvenu que tronqué.
2. "EaTo) 'Ao£'.[j.àvTo-j to-j 7:at5'>rj, Est-ce un lils de Giaucon ? est-ce un petit-fils d'Adimante ? On ne peut rien aflirmer.
3. 11 est probable (jue les platoniciens, comme plus tard les péripatéticiens, sollicitèrent et obtinrent d'être admis au bénétice des privilèges accordés spécialement aux associations fondées en vue «Tua but religieux, aux Kullnsfjcnossenchaften, selon lexpression des érudits allemands.
4. Cf. Damascius dans Photius, /i<7^//o<A.. ccxlii, 310 a). — A l'Académie comme au Lycée, la liste des success 'urs on titre de Platon et d'Aristote dut cire rédigée et conservée aussi scrupuleusement qu'ailleurs celles des prêtres des sanctuaires ou des magistrats des cités. H est regrettable que Dio- {?ène Laërce n'ait pas songé à édifier ses lecteurs sur !<• degré de 1 ichesse de l'Acadéiuie aux ditlerents siècles en transcrivant les dispositions de dernière volonté de quelques-uns de ses chefs, dispositions constituant le lidéi-commis indispensable pour la possession légale de l'école. — Dans V Annuaire do l'Association pour rencouragouu-nt des études grecques (1882) M. n. Dareste a publié une intéressante étude sur les Testaments des p h i losoph es g recs .
que grâce à des legs et à des dons faits à des époques diirérentes, les revenus annuels de linslitutioii [lendant l'ère impériale dépassaient mille statères, c'esl-à-dire environ vingt mille francs de notre monnaie.