‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 129 sur 343 · Voir notamment République, III, 295 A · texte numérisé non relu

Voir notamment République, III, 295 A

RAPPORTS DE PLATOxN AVEC SES CONTEMPORAINS 303

ni vindicatif outre mesure; séduit, on le comprend, par la verve dramatique, par l'imagination pétillante d'Aristophane, il a voulu montrer qu'il réprouvait l'abus (juc le poète avait fait autrefois de ces dons contre celui qui fut u le meilleur, le plus sage et le plus juste des hommes^ n Mais dans la punition qu'il en tire il entre en somme infiniment plus de belle humeur que de ressentiment-; en cette circonstance, sa reconnaissance profonde, sa fidélité inviolable à la mémoire de Socrate se concilient, comme il convient chez le plus attique d'entre les attiques, avec la tolérance et la souplesse de l'homme d'esprit.

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