DEUXIÈME PARTIE
ACTION DE LA LUMIÈRE DES RADIATIONS INFRA-ROUGES, ULTRA-VIOLETTES ET FLUORESCENTES SUR LES ÊTRES VIVANTS
Il est vraisemblable que dans la Nature, dans l'Univers entier, le mouvement protéonien soit représenté par une gamme chromatique ininterrompue, insensiblement conlinue, ascendante, depuis les longueurs d'onde infinitésimales, intimement unies et confondues avec les dernières particules de ce que les dualistes appellent encore « Matière », jusqu'aux ondulations à très grandes périodes, dont la longueur d'onde et la durée sont peut-être très supérieures à certaines variations cosmiques dont les effets nous sont connus, mais dont nous ignorons encore les lois.
De cette gamme certainement continue, nous ne connaissons que des fragments épars, dont l'existence et les propriélés nous sont révélées, soit par nos organes des sens, soit par les effets qu'ils produisent en dehors d'eux, soit encore par les instruments ou appareils imaginés par l'Homme pour les étudier par l'observation, l’expérimentation ou le calcul.
Les ondulations protéoniques qui impressionnent notre rétine, que quelques physiciens considèrent comme pesantes, et que nous appelons communément « lumière », intéressent au plus haut point le physiologiste, puisque sans elles la :