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CHAPITRE IV

ACTION PHYSIOLOGIQUE DES RADIATIONS VISIBLES SUR LES VÉGÉTAUX ACHLOROPHYLLIENS

Les radiations visibles (1) sont presque complètement d'origine astrale, principalement d'origine solaire ou bien

(1) REMARQUE. — Je rappelle que, dans toute la partie consacrée à l'action des radiations visibles, il s’agit la plupart du temps de résultats complexes dus aux radiations obscures ultra-violettes ou infrarouges, qui accompagnent d'ordinaire les radiations visibles, ou encore aux propriélés calorifiques ou chimiques, qui semblent appartenir en propre à ces dernières.

D'après la théorie de Newton, la lumière blanche solaire serait le résultat du mélange de plusieurs radiations colorées plus simples. On peut admettre aussi que la lumière blanche est une lumière simple ayant une longueur d'onde de 5.200 À environ, mais pouvant être modifiée par le prisme ou par les corps sur lesquels elle tombe. Les corps qui nous paraissent jaunes auraient la propriété de ralentir la vitesse et d'allonger la longueur de l'onde de la lumière blanche, les rouges encore davantage, le noir la transformerait en radiations calorifiques et c’est pourquoi ils s’échaufferaient davantage que les blancs, qui n'absorbent rien et réfléchissent toute la lumière. Inversement, les corps bleus ou violets accéléreraient la vitesse de la lumière blanche en diminuant la longueur de ses ondes. En réalité, c'est l'idée généralisée que l’on se fait du rôle des corps fluorescents, qui transformeraient en rayons éclairants des radiations chimiques obscures, des U.-V., simplement en ralentissant leur vitesse et en accroissant leur longueur d'onde. Cette idée peut être étendue à certains corps phosphorescents qui deviennent lumineux sous l'influence des radiations infra-rouges par une action inverse. La lumière blanche devrait alors occuper la place que l’on attribue à la lumière verte qui n'existerait dans le spectre que parce que des radiations voisines, jaunes et bleues auraient envahi la région de la lumière blanche.

Il y a longtemps que par mes expériences sur la vision photoder-

produites par les êtres vivants et alors elles sont bioprotéoniques ou mieux physiologique.

On ignore la source de ces dernières, source qui a coulé depuis le premier ancêtre lumineux sans interruption jusqu'à son dernier descendant. On sait seulement que ceux-là, comme tous les êtres vivants, ont besoin, pour vivre et se perpétuer, de la lumière solaire.

Cette dernière peut intervenir de deux façons différentes dans les phénomènes vitaux : ou bien elle joue le rôle d’un simple excitant, dont l'intensité n’est dans aucun rapport avec l'effet produit, qu'il s'agisse de l’étincelle faisant détoner des quintaux de poudre ou de la piqûre d’une mouche faisant partir au galop un Cheval, qui, en un instant, dépensera une quantité proportionnellement colossale d'énergie ; ou bien encore elle vient compenser les pertes subies par les organismes en s’emmagasinant potentiellement dans les aliments fabriqués par les végétaux.

En tenant compte seulement des rôles physiologiques, on aurait pu distinguer {rois sortes de lumière :

matique de la Pholade dactyle, j'avais été conduit à cette conception que la lumière blanche est une excitant de rapidité moyenne (voir p. 262).

Dans ces transmutations de la lumière blanche en lumières colorées, il n'y aurait qu'un exemple de plus du transformisme universel qui est la base de la philosophie protéonique. La lumière que quelques physiciens considèrent comme pesante, à cause surtout de la pression qu'elle exerce dans certaines circonstances, constitue le passage, le trait d’union entre l’immatériel ou énergie et le matériel, qui comme on l’admet enfin, se volatilise, s’évanouit en électrons, et peut, en se transformant ainsi, se dématérialiser suivant ma théorie du Protéon, qui né fait de la force ou énergie et de la matière que deux aspects différents d’une seule et même chose.

Le mouvement ne peut se comprendre qu’à la condition qu'il existe quelque chose qui se meuve : c'est ce que j'ai appelé les « protéonides » ou dernier état de division du Protéon. Les protéonides lumineuses ne peuvent agir que sur des protéonides en état d'évolution telle qu'elles sont susceptibles d'adopter le même mouvement vibratoire que celle qui les rencontre. On dit alors qu'il y a résonance. C'est dans ces conditions seulement qu'il peut y avoir fusion des protéonides,association, en un mot absorption. Lalumière n’agit sur le bioprotéon qu’autant qu’elle y rencontre des protéonides susceptibles de vibrer à l'unisson, de contracter par résonance cette union qui constitue l'absorption.

a) La lumière ancestrale et bioprotéonique ;

b) La lumière excilatrice ;

c) La lumière compensatrice.

Les deux dernières sont fournies par le milieu cosmique ; mais leurs effets sont tellement et si souvent confondus dans les résultats fournis par l'observation et l’expérimentalion, que pour l'exposition de ces derniers nous serons obligés d'adopter une division tout à fâit arbitraire, qui, malgré tout, ne pourra pas empêcher un inévitable enchevêtrement de phénomènes d'ordres différents.

Je commencerai par l'étude des phénomènesles plus simples, c'est-à dire par ceux que la lumière provoque, favorise, entrelient, gêne ou empêche chez les végétaux achlorophylliens.

L'action de la lumière est très différente selon qu'elle s'exerce sur les végétaux pourvus de chlorophylle ou dépourvus de ce pigment.

En 1888, Gaillard, de Lyon, en a donné une idée générale dans un excellent travail dent voici les conclusions :

1° La lumière active les mouvements d'un certain nombre de Bactéries;

2° Elle paraît peu favorable à la production des matières colorantes par les Microbes ; |

3° Les Bactéries, même à l’état de spores, perdent rapidement leur végétabilité quand eiles sont exposées aux rayons solaires ;

4° La rapidité avec laquelle disparaît la végétabilité varie avec la nature du milieu ambiant ;

D» À un moment donné la virulence de plusieurs d’entre elles peut être atténuée à un certain degré, qui permet de les utiliser comme vaccin (Bacillus anthracis);

6° La lumière du soleil favorise le développement de plusieurs Champignons, en particulier celui de certains Microcoques et de certaines Levures;

7° L'action de la lumière est accrue en présence de l'air, et diminuée en l'absence de ce gaz;

& Les différents rayons du spectre ont tous une certaine activité, moindre que celle de la lumière composée;

se,

9° L'action de celle-ci est en rapport avec celle des rayons éclairants.

Veinzlir, en 1907, augmenta notablement l'activité de la lumière en supprimant les récipients de verre.

Il vit alors que toutes les parties du spectre sont Bactéricides. La quantité des germes est sans influence sur celte action. Si on mélange plusieurs espèces, le soleil les tue individuellement, d’après leur résistance propre, les Bactéries de la même espèce les plus résistantes étant celles qui sont âgées de 16 à 20 heures. Parmi les rayons invisibles, il a trouvé que les infra-rouges sont aussi bactéricides que les ultra-violets, mais la lumière blanche paraît la plus active. De hautes températures de l'air favorisent l’action abiotique, tandis que le froid l'affaiblit.

Si on expose au soleil, par intermittences, des cultures, les actions s’additionnent. Les expositions fractionnées même de courte durée (centièmes de seconde) nuisent aux Bactéries.

Si l'atmosphère est riche en oxygène, les Bactéries meurent plus vite.

Il y a lieu de faire certaines réserves sur les conclusions de cet auteur. D'après Orsi, la lumière a une action nuisible sur les Bactéries, mais ne les détruit pas complètement et elle ne les atténue pas en réalité au moins définitivement, car si on les repique sur un milieu favorable, elles reprennent toute leur virulence.

En conservant pendant quelques semaines à la lumière du jour et à une température de 10 degrés des Photobactéries bien lumineuses, j'ai vu les cultures changer d'aspect, devenir jaunâtres et finalement s'éleindre. La lumière astrale avait éteint la lumière ancestrale, Les Photobactéries repiquées sur des bouillons de culture neufs et laissées à la lumière donnérent d'opulentes colonies, mais elles n'étaient pas lumineuses. Pour leur rendre la lumière, il fallut les laisser pendant quelques jours dans l'obscurité. La lumière avait donc eu une action inhibante: on a prétendu que celle-ci s’exerçait aussi sur des animaux lumineux : Noctiluques, Cœlentérés. Je n’ai pu la constater chez la Pholade, ni sur la luciférine et

la luciférase qui, au bout de 24 heures d'exposition à la lumière diffuse, donnent par leur mélange une aussi belle lumière que si elles ont été maintenues à l'obscurité pendant le même temps. Mais l’insolation détruit assez rapidement le pouvoir photogène de la luciférase (voir p. 172).

Randolph E. B. Mc Kenney a nié celte action inhibante de la lumière sur les Photobactéries, mais il s'est placé dans des. conditions absolument différentes des nôtres : son exposition à la lumière du jour et à celle d'une lampe à incandescence de 16 bougies, placée à deux pieds de distance, a duré 48 heures! dont il faut sans doute soustraire pour la fumière du jour la durée de la nuit. I! est vraiment regrettable, quand un expérimentateur se livre à des expériences de contrôle, qu'il ne se place pas dans les conditions exactement identiques à celles qui ont été établies par l'auteur des premières expériences. C’est l'alphabet du déterminisme expérimental, sans la connaissance duquel on n’aboutit qu’à jeter la confusion partout el à discréditer injustement des résullats pourtant exacts. L'absence de discipline expérimentale, consciente ou inconsciente, est un mal redoutable et malheureusement trop fréquent.

L'action de la lumière sur d’autres végétaux achlorophylliens et sur les microbes a été bien étudiée récemment par Raybaud. Chez des Champignons inférieurs, les Mucorinées, il a observé que la sensibilité du bioprotéon à la lumière est très différente selon l’état du développement. Le maximum d'action s'exerce au moment où la spore vient de se gonfler et s'apprête à germer. Les pomtes des filaments mycéliens chez lesquels n'existent ni vacuoles, ni gouttelettes graisseuses , sont particulièrement sensibles. Le passage de l'obscurité à la lumière augmente le nombre des vacuoles et des gouttelettes, ce qui indique une augmentation d'activité biologique. Le contraire a lieu dans le passage de la lumière à l'obscurité.

L'action de Ja lumière se prolonge après que le Champign on a élé soustrait à l'éclairage. Ce phénomène, dit d'« imduetion », est fréquent, non seulement chez les végétaux et les animaux, mais encore dans le monde inorganique.

Une trop vive lumière agissant sur une spore gonflée d’eau peut retarder la germination et même tuer la spore.

D'après Laurent, la lumière solaire exerce sur les graines des végétaux supérieurs, particulièrement sur les plus petites une action nuisible se traduisant par un retard dans la germination, et quelquefois même par la mort de l'embryon. Cette aclion parait variable suivant les espèces, mais Heinricher trouve qu’elle est nécessaire pour la germination de certaines graines telles que celles de Pitcairitia maïdifolia et Drosera capensis : el la faculté germinative se perd par un séjour prolongé à l'obscurité. Dans d’autres cas, ia lumière hâte simplement la germinalion. Certaines graines sont indifférentes à la lumière et enfin chez d’autres, comme celles d'Acanthostachys, elle détruit la faculté germinative.

Remer, qui a également étudié l'influence de la lumière sur la germinalion, conelut de ses expériences que la plupart des graines sont indifférentes : un petit nombre sont favorablement influencées (Viscum poa), d’autres réagissent négativement.

Ces divergences peuvent tenir à des conditions différentes introuites par les auteurs dans le déterminisme de leurs expériences, el aussi à la variété de constitution des graines. Il en est, par exemple, comme celles du Potiron, qui sont doublées d’une couche de chlorophylle, dont la présence doit notablement modifier l'influence de l'éclairage.

Kinsel a poussé plus loin l'analyse en étudiant l'effet des diverses couleurs du spectre sur la germination des graines de Véronique. Les couleurs de faible réfringence se sont montrées plus favorables que les couleurs de forte réfringence : les rayons bleus arrêtent nettement la germination à cause de leur effet chimique.

La lumière a une influence sur la formation des organes sexuels et par conséquent sur la multiplication et la propagation des espèces.

Un éclairage intense est nécessaire à la formation des organes sexuels des Marchantia. Le résultat est le même avec la lumière rouge et avec la lumière bleue, d'après

Dachnowski. Si l'on diminue l'intensité éclairante, même en augmentant l'humidité, il ne se forme ni propagules, ni organes sexués.

Les rayons rouges ou de faible réfran gibilité accélèrent la formation des spores des Saccharomyces, d'après les recherches de Purvis et Warwich : elles se montrent plus vite que dans la lumière blanche. A l'obscurité les spores se forment à peu près avec la même vitesse que dans le rouge. La lumière verte paraît retarder la sporulation ; les rayons bleus et violets la retardent très nettement. Les rayons ultra-violets sont encore plus actifs comme relardateurs de la sporulation. et influencent désavantageusement la vitalité des cellules de Saccharomyces.

Chez les Algues, les variations de l'intensité lumineuse sont sans action, sauf chez Paucheria sessilis, certains Spyrogyra, Closterium, Cosmarium, OEdogonium où les organes sexués apparaissent dans une intensité lumineuse très vive et, au contraire, ne se forment pas dans l'obscurité ; il en est de mème chez les Warchanlia et chez les Fougères; les prothalles de Polypodium aureum ne développant pas d'organes sexués dans une lumière à faible intensité, il ne se forme que des bourgeons adventifs.

On a prétendu que le pollen était indifférent à l aclion de la lumière, mais les recherches faites dans cette direction paraissent insuffisantes.

Chez les Phanérogames, le développement des fleurs exige un certain éclairement, dont la nature varie avec les espèces.

Si les plantes sont exposées à une lumière d’intensité trop faible pour obtenir ce développement complet des fleurs. on obtient des modifications intéressantes. La corolle peut être frappée d’un arrêt de développement (WMelandryum rubrum, Silene nocliflora, ou bien toutes les parties de la plante se réduisent (Mimulus ilingti). En tout cas, les caractères servant

à attirerles Insectes s'effacent : grandeur, coloris des fleurs, et parfums; la fleur devient « eléistogame », c’est-à-dire qu'elle est destinée à se féconder elle-même.

Wôchting a pu transformer les fleurs « chasmogames » de Stellaria media et de Lanium purpureum en fleurs cléistogames par un affaiblissement de l'éclairrement. Concurremment avec la réduction et la disparition des fleurs, on observe un plus grand développement des organes végétatifs. C'est sans doute à cause d’une insuffisance d'éclairage que les plantes tropicales introduites dans nos serres fleurissent rarement.

D'après Gaiduko, l'exposition à la lumière prolongée de plantes à chromophylle (feuilles colorées) amène des changements prévus par la théorie des couleurs complémentaires.

Ainsi les plantes exposées pendant deux mois à la lu-

mière :

Rouge vertes.

Jaune } deviennent respectivement < bleu vert. Verte | rouges.

Il existerait, d’après l’auteur, un processus physiologique d'optation chromatique.

Le même expérimentateur a vu que les Oscillatoria caldariorum, espèce naturellement bleu verdâtre, passent par les teintes suivantes : gris vert, gris violet clair, brun violet, jaune brun, quand on les cultive dans la lumière verte.

Les fleurs doivent être sujettes à des variations analogues.

La lumière agissant sur les racines souterraines en ralentit la croissance, tandis que l'obscurité l'accélère. Si d'autres auteurs ont trouvé des résultats différents, variables avec les espèces considérées, c'est qu'ils n'ont pas tenu un compile suffisant des écarts individuels, et d'autre part, que les espèces étudiées n'étaient pas assez robustes.

D'après Iltis, enfin, il y a ure forte accélération de la croissance des racines adventives des plantes aquatiques dans l'obscurité, mais ce phénomène présente des exceplions.

D'une manière générale, la lumière a une action marquée sur le bioprotéon végétal incolore. La respiration peut être

diminuée par l'éclairage d’un tiers des gaz échangés, comme cela a été constaté chez des Champignons, et chez des phanérogames sans chlorophylle (Neoltia nidus avis, Monotropa hypopitys, graines en germination).

Cette diminution est constante chez les plantes en voie de croissance : elle s’est montrée nulle chez les Moisissures adultes.

Ce sont les rayons jaunes et rouges qui affaiblissent le plus la respiration, les rayons plus réfrangibles ont une influence plus faible, d’après Mangin.

La transpiration est accélérée par la Inmière, mais beaucoup moins que chez les végétaux verts.

Les végétaux non chlorophylliens se nourrissent et s’accroissent grâce à l'existence de molécules organiques élaborées par les végétaux verts sous l'influence de la lumière et modifiées parfois par leur passage au travers des organismes animaux.

Dans certains cas pourtant, ils peuvent faire œuvre de synthèse, même dans l'obscurité la plus complète.

Les Microbes nitrifiants utilisent l'acide carbonique pour leur fonctionnement, mais comme le travail de synthèse nutrilive est endothermique, il est de toute nécessité qu'ils puisent à une source de chaleur extérieure, autre que l'énergie solaire, celle qui leur est indispensable. Ils la trouvent dans la réaction exothermique de la transformation par l'oxygène de l'air, du carbonate d'ammoniaque en produits nitreux et nitriques, d’où résulte le salpètre ou nitrate de potasse qu'ils fabriquent.

Ex RÉSUMÉ, la lumière visible naturelle est d'origine astrale, une pelile quantité pourtant est produite par les étres nivants : c'est la lumière ancestrale.

La lumière astrale fournit de l'énergie excilatrice, et de l'énergie compensalrice.

L'action de la lumière sur les végétaux achlorophylliens est généralement nuisible à leur fonclionnement, à leur développement, à leur évolution.

ET ou

Son action abiotique peut porter seulement sur certaines fonctions exclusivement : par exemple, elle éteindra la lumière des Photobactéries sans nuire à leur développement et à leur multiplication ; ou bien elle S'exercera sur certains organes, tels que ceux de la reproduction, à l'exception des autres.

Dans d'autres cas, suivant le stade du développement, mais exceptionnellement, la lumière a une action favorable, biotique.

Les différentes radiations spectrales n'agissent pas de même sur le bioprotéon végétal incolore.

Chez les phanérogames, le développement des fleurs exige un certain éclairage, dont la limite et la nature varient avec.les espèces.

La respiration peut étre diminuée dans de fortes proportions par l'éclairage : ce sont les rayons jaunes et rouges qui l’affaiblissent le plus chez les végétaux achlorophylliens : exceptionnellement le bioprotéon incolore peut faire œuvre de synthèse dans l'obscurité.

R. Dugois. 13

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