LA DERNIÈRE CHASSE
Pour M^^ H. de Gasté.
La meute clabaudant aux souffles du matin, Le dix-cors, déjà sombre, éventa la clairière, Bondit dans les sous-bois, puis revint en arrière Et s'arrêta, tremblant, furieux et hautain.
Regagnant les coteaux, pour mieux fuir son destin Il voulut traverser la forêt tout entière. Vers le soir, avec lui dans l'immense bruyère, L'amazone apparut, svelte et noire, au lointain.
LA FIE ET LE MYSTERE 2o
Galops SOUS la première étoile qui s'allume, Fin du drame, où le sang rougit le poil qui fume. Accords, flambeaux, curée. O fastes abolis !
O bois morts, dans les grands espaces monotones... Re verrons-nous jamais, terre des hallalis. L'embouchure des cors aux lèvres des Automnes ?