II. Ou bien toutes les Idées communiquent in
(1) Même réfutation dans le Cratyle, p. 440.
(2) Outre le mouvement et le repos, il faut poser l’être comme distinct des deux autres, car il se dit des deux et par conséquent ne peut être confondu ni avec l’un ni avec l’autre.
difFéremment, entre elles, ce qui est encore plus absurde, puisque le mouvement serait le repos et l’être serait le non-être.
111. Il reste donc que certaines Idées puissent s’unir entre elles, et certaines autres non. La science qui nous apprend quelles Idées peuvent s’unir, quelles Idées ne peuvent pas s’unir entre elles, c’est la dialectique, la dialectique qui consiste à diviser par genres, et à reconnaître l’identiié des genres identiques, et la différence des genres différents. Pour en d terminer la nature avec jdns de précisifjii encore, disons qu’elle renferme ces quatre conditions : .
1. Voirl’ld ée unique qui embrasse une pluralité d’iiidi\idusdilTérents, ou former la notion d’espèce.
2. Apercevoir le lien pour ainsi dire extérieur qui embrasse, dans une Idée une, une pluralité d’espèces différentes, c’est-à-dire constituer la notion du genre.
Ainsi d’abord la dialectique cherche à découvrir le rapport de convenance qui lie les individus à l’espèce, et les espèces au genre; puis elle doit :
3. Distinguer les uns des autres et les espèces et les individus enveloppés dans l’unité d^ l’espèce ou du genre, et considérer en soi, à part, une seule espèce ou un seul individu,
4. Et considérerà part une pluralité d’espèces ou une pluralité d’individus différents et distincts (1).
(1) M. Stallbaum, ad Sopli., 253, d, entend un peu autrement ce passage obscur :