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Chroniques de Froissart, L IV, chap. xl

Jean d'Agrève, lieutenant de vaisseau, porte en petite tenue une casquette à trois galons, en grande tenue un bicorne doré, comme Pierre Loti. L'armet du fameux « chevalier à la charrette », Lancelot du Lac, lui siérait davantage. Il revêt, lorsqu'il est « en civil », une redingote, un smoking ou un frac qu'il pourrait échanger contre le justaucorps de Guiron le Courtois. Et le porte-voix dont il se sert pour commander la manœuvre fait songer, de loin, au cor d'ivoire dont sonnait, pour appeler sa dame, Lanval le gentil damoiseau *.

Hélène est bien obligée d'adopter ce « costume tailleur », lequel s'applique, selon la remarque si juste d'un couturier philosophe, à exagérer toutes les parties que la nature a faites plus saillantes dans le corps féminin *. On aimerait mieux, pour elle, le « bliaut » de soie, à manches flottantes, et la ceinture incrustée de topazes, agates, escarboucles et sardoines, dont se parait la svelte beauté d'Aelis < au clair visage » ', et de cette princesse lointaine dont les mains étaient blanches comme les marguerites des prés*... Chapeautée de paille légère, de violettes et de mi-

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