LXXX. — Étude sur la mortalité de la ville de Paris
(Philosophie posilive, mai-juin 1869. — Guzelte hebdomadaire de médecine et de chirurgie. — Gazelte médicale. — Journal de la Socièlé de statistique.)
LXXXL. — Mortalité des enfants et des sibtescnte: étudiée à “haute âge et dans chaque département de la France.
(Lecture à l’cadémie de médecine, 10 janvier 1870 ; reproduite ou résumée dans la plupart des journaux de médecine de l’époque : et notamment dans l’'Opinion médicale, —V Union médicale, — la Gazelle hebdomadaire de médecine el de chirurgie, — la Revue scientifique, etc.)
Cette lecture n'est que l'explication et le commentaire de quelques cartes de mortalité, qui figurérent plus tard dans l’Allas de démographie figurée de la France.
LXXXIL. — Lettre pour établir les difficultés à comparer la mortalité des nouveau-nés dans les divers pays, et notamment en Angleterre et en France.
(Union médicale, mars 1870. — Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 1870.)
Les Anglais, en effet, n’inserivent point leurs mort-nés et n’inscrivent que fort inexactement les enfants morts en bas âge. Gardonsnous donc de croire, comme l'ont fait plusieurs auteurs, que la mortalité enfantine des Anglais soit inférieure à la nôtre. Il-est permis de croire qu’elle lui est plutôt supérieure. |
LXXXIIL. — Table de survie par années d'âge et par sexes dressée
pour la France (1840-59) sur la demande de Quételet, et insérée
par lui dans un mémoire intitulé: Tables de mortalité et leur dé-
veloppement d'après le plan d'une statistique internationale et
comparée arrêlé par les présidents el membres des commissions
centrales et les directeurs et membres des bureaux officiels de slalislique de divers Etats.
(Tome XIII du Bull. de la Commission centrale de statistique de Belgique.)
Cette table de survie (que Quételet appelle fable de mortalité, terme
qui prête à confusion) est faite année d'âge par année d'âge, d’après la méthode recommandée par Quételet,
Profitons de l'occasion pour faire une remarque qui fixe l’exacte valeur de ces chiffres. M. Bertillon a ajouté au chiffre des naissances vivantes le nombre probable des faux mort-nés, enfants nés vivants, mais enregistrés comme mort-nés parce qu'ils sont morts avant d’avoir été enregistrés sur le registre des naissances. Cette addition recüfie heureusement les chiffres concernant les autres âges, et les rend comparables à ceux de Suède par exemple où les vrais mort-nés sont seuls comptés comme tels.
Ajoutons, pour fixer les idées, que sur 1,000 naissances vivantes il y à 8 enfants que l’administration française compte comme mort-nés quoiqu'ils soient venus au monde vivants.
LXXXIV. — Forme et grandeur des divers groupes de crânes néocalédoniens d’après une collection inédite du musée de Gaen comparés aux crânes parisiens, lapons el cafres.
(Revue d'anthropologie, 1872.)
Ce mémoire, accompagné de planches, est le travail le plus complet qu’on ait fait sur la crâniologie des Néo-Calédoniens. Il repose sur les mensurations très nombreuses prises sur une collection de quatre-vingts crânes.
L'auteur fait remarquer les caractères très remarquables du crâne néo-calédonien, dont la voûte crânienne est très élevée, tandis qu’elle est au contraire aplatie dans le sens transversal.
Les caractères anatomiques du crâne néo-calédonien conduisent l'auteur, dans les dernières pages de son travail (Conclusions générales), à des considérations philosophiques qui ont été souvent remarquées.