Les mathématiques appliquées
4. Les arts manuels qui empruntent aux mathématiques quelque chose de leur précision et de leur clarté.
ô. Les arts manuels uniquement fondés sur la pratique expérimentale et étrangers à la théorie.
(2) Il est trës-remarquahle que la pluralité se trouve par cette déflnition au sein de Tldée du bien : il est vrai qu'il ne s*agit pas du bien absolu, mais du bien relatif à Thomme.
le plaisir est soUvent laid et honteux, et le mélange a pour caractère la beauté. Or la sagesse réunit précisément ces trois caractères du bien.
On peut ramener à cinq classes les biens dont se compose ce bien suprême , et établir entre elles la hiérarchie suivante :
Le premier des biens est la mesure, le justemilieu, l'à-propos.
Le second est la proportion, le beau, le parfait, ce qui se suffit ^ soi-même (1).
(1) Que sont oes deux premiers biens, et en quoi.diffèrenUils l'un de Taatre? C'est ce qu*il n*est pas facile de déterminer. Stallbaum entend |iar le premier : «Ideavitœ optimœ, seusumroi boni , Tô afitov, idque idéale, » dans la mesure où Tesprit humain peut la comprendre. Ce n*est donc pas Tidée objective et absolue du bien, comme Tinterprètent Trendelenburg ot K. F. Hermann . Le second est s « Yita optima ad ideas illius excmplar conformata, sive summum bonum ad quod homint enitcndum, TÔ (u{jL(ie(iiiY|isvov, t6 êv reale. » W est bien difflcile d'admeUre et presque do comprendre cette interprétation. Si ce second bien est la réalisation du premier, comment n'en ferme- t-il pas tous les autres.' Trendelenburg comprenait parce second bien : « Ideœ boni simulacra in rerum natura ex pressa. » Mais alors tous les phénomènes do la nature en feraient partie : car il n'en est aucun où ne brille un reflet de l'Idée du bien ou de la^pensée divine. Ast, PlaCon's Leben, p. 296, propose rinterprétation suivante :