PRÉFACE
Qu'il me soit permis de témoigner ici ma vive reconnaissance à M. A. Meillel, directeur d'études adjoint à la Section des Sciences historiques et philologiques de l'École des Hautes-Études, pour les années, pendant lesquelles j'ai eu le privilège de suivre ses cours de l'Avesta, comme pour l'intérêt qu'il a pris à un travail qui ne rentre pas dans le cadre de ses études de prédilection et des bons conseils qu'il a bien voulu me donner. M. J. Réville, mattre de conférences à la Faculté de théologie protestante et directeur d'études adjoint à la Section des Sciences religieuses de l'École des Hautes-Études, avec un grand désintéressement, a sacrifié bien des heures sur le manuscrit de ce livre, ce qui a été pour mon travail un profit considérable. Qu'il reçoive ici la faible expression de ma profonde gratitude, ainsi que M. L. Marillier, maître de conférences à la même École et associé depuis quelques années à M . J . Réville dans la direction de la Revue de C Histoire des Religions. M. Marillier, entre autres choses, m'a généreusement offert ce que je n'eusse jamais pensé à lui demander (voir p. 191), je veux dire ses notes sur une partie du vaste domaine dans lequel il possède une si rare compétence.
Gomme j'aurais aimé pouvoir adresser ici mes remerclments à l'homme à qui je dois plus qu'à personne autre
VIII PHÉFACE
pour ma connaissance du mazdéisme, à James Darmesteter! Je ne l'ai malheureusement jamais entendu! Je suis arrivé à Paris en 1894, avec l'espoir de me mettre, pour des années, au nombre de ses élèves. Au mois d'octobre, le maître fut enlevé par la mort.
Si j'ai pu, pour l'utilité du lecteur, reproduire la traduction littérale qu'a publiée M. E. West, du Bundahii 30, dans les Sacred Books of the East, vol. V, je le dois à la bienveillance de cet éminent savant et à celle des Délégués de Glarendon Press à Oxford, qui m'ont donné l'autorisation de la faire entrer dans ce volume. M. Paul Verrier, professeur agrégé au lycée Car no t, a traduit en français la dernière partie de la Vçlospd qu'on peut lire aux pages 207 ss.
M. Jacques de Goussanges a eu la très grande vaillance d'entreprendre la traduction de mon gros et illisible manuscrit suédois. M. F. Macler a consenti à lire un exemplaire des épreuves.
J'exprime enfin ma reconnaissance très respectueuse au célèbre instigateur des études d'histoire religieuse, à M. E. Guimet, qui a bien voulu accorder à mon travail l'hospitalité des Annales du Musée Guimet.
Paris, i9oo. Nathan Sôderblom.