‹ La vie future d'après le MazdéismeChapitre 224 sur 242 · Det fjàrde evangeliet och Hebreer-evangeliet, p · texte numérisé non relu

Det fjàrde evangeliet och Hebreer-evangeliet, p

travaux 1 duquel je suis redevable de cetle observation, cite deux autres endroits de l'Evangile où la vie éternelle est considérée comme une survivance corporelle dans le royaume du Messie (Jean, 45, 47-51 et 8, 51-36). Jean parle évidemment de la mort corporelle lorsqu'il dit, au chapitre 6, 49 : « Vos pères ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts. » Donc il faut interpréter « mourir » de la même façon, dans le verset suivant : « C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. » Les Juifs comprenaient parfaitement cela; c'était seulement l'idée de manger sa chair et de boire son sang 1 qui les scandalisait (v. 52); les Juifs donc disputaient entre eux disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger? Cette expression « manger la chair du Messie » qui, comme l'ont observé aussi Wûnscbe 1 , Delff* et Spitta 1 , avait des analogies chez les rabbins, voulait dire s'associer à lui de la façon la plus intime, s'assimiler sa vie. Le verset 58 répète la comparaison avec les pères qui moururent malgré la manne. « Celui qui mange ce pain vivra éternellement. » De même « vie », aux versets 33, 35, 48, 58, et « vivra », 57, désignent la vie corporelle. Une autre fois Jésus dit : « Si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais » (Jean, 8, 51). Les Juifs appliquaient ces expressions à la vie corporelle : <» Tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais. Es-tu plus grand que notre père Abraham qui est mort?

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